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 | Pour me libérer de ce que je vis, je vis. | V. Brown

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MessageSujet: | Pour me libérer de ce que je vis, je vis. | V. Brown Ven 19 Nov - 2:54

La rentrée. Moment béni qu'Evan avait attendu sans relâche pendant deux mois. La rentrée. La rentrée ! Le jeune homme était debout sur le quai de la voie 9 3/4, il était seul. Personne autour de lui, personne pour l'aider à traîner sa lourde malle qui avait derrière elle plus d'une vingtaine d'années d'existence. Personne. Jamais personne ; il était premier et c'était bien la première fois.
En fait non, ce n'était pas tout à fait exact. Chaque année, il était le premier. Sa nature n'était pourtant pas très ponctuelle mais c'était différent. La rentrée était un soulagement, comme elle l'avait toujours été, alors que les vacances représentaient au contraire un emprisonnement. Passer toutes ses vacances dans l'Orphelinat auquel il était consigné n'avait pour Evan rien de plaisant. Au contraire, c'était à chaque fois une déchirure de devoir laisser derrière lui ses amis et de se laisser mener par son oncle et tuteur à St James, l'établissement sévère et coûteux où il était tenu de retourner même pour les vacances scolaires comme Noël ou Pâques. Evan esquissa un sourire et s'assit sur sa malle. Oh, bien sûr, il s'était enfui. Escalader le mur d'un orphelinat moldu quand on était un sorcier et que l'on était Capitaine d'une équipe de quidditch n'avait rien de très ardu ; même quand le mur d'enceinte était multiplié par deux puisqu'il avait été transféré dans le bâtiment des réfractaires et quand ce dernier mesurait une bonne dizaine de mètres. Le risque était amusant à courir.
La première fois, à peine une semaine après son arrivée et malgré les avertissements du directeur, il était allé voir Crystal. Il aurait du se douter que l'idée n'était pas très fine, mais le fait que son oncle vienne une fois de plus le chercher au manoir des Heathcliff l'avait un peu calmé. Au final, il avait récolté les habituels coups de canne et punitions, mais avait pu voir son amie toute une journée et toute une nuit, ce qui était assez satisfaisant comme bilan. Mais les humiliations le rendaient fou. Il devenait encore plus sombre qu'il ne l'était déjà en temps normal.

    – Insolent ! Prenez la position.

Il ne connaissait que trop bien de près l'imposant bureau de bois brut du Directeur, un homme moldu pour qui les châtiments corporels seuls permettaient la rédemption. Evan était sans doute le pire cas qu'il aie jamais eu à traiter. Bien sûr, il était insolent, mais une insolence provocatrice et manipulatrice qui tranchait avec les gamineries des Maraudeurs. Une forte tête au regard sombre. Un enfant qui avait dû grandir précipitamment pour survivre. Les coups pleuvaient et plusieurs fois ils pleuvaient à une cadence que personne n'aurait pu supporter - le Directeur perdait facilement son sang froid. La dernière fois... Rosier baissa le regard et regarda pensivement les dalles du quai. Il s'était évanoui sous les coups, il avait fallu le porter pour le raccompagner jusqu'à sa chambre. Mais ce n'était pas tellement les coups qui faisaient mal, c'était l'humiliation. Liberté. Ce mot voulait tout dire et rien à la fois. Liberté.
Il avait cru l'effleurer dans les semaines qui avaient suivies. Récidiviste était un mot qui aurait très bien pu définir Evan Rosier Jr. À plusieurs autres reprises il s'était évadé dans la nuit, revenant à temps pour qu'on ne le remarque pas. Mais une fois encore il était parti trop longtemps. Et pour voir qui ?
Vitany, bien sûr. Il avait vu Chuck et Bradley la semaine précédente. Mais Vitany... Il avait bravé tous les interdits pour elle. Comme d'habitude. Sa meilleure amie. Les mots étaient compliqués pour elle, mais il savait à quoi s'en tenir. Evidemment. Vitany Brown. Lui dont l'oncle ne daignait pas lui donner assez d'argent pour qu'il puisse s'acheter des vêtements neufs et qui portait toujours des uniformes, ceux de St James, sobres et stricts,pull gris, vestes noires et chemises blanches, cravates et chaussures de cuir râpé, lui était toujours surpris quand Vitany lui ramenait des vêtements de haute couture que ses parents vendaient. Elle lui dénichait des chemises et des vestes hors de prix, et Evan n'avait jamais su comment la remercier.
Elle devait arriver. Il l'attendait avec impatience, mais il ne voulait pas lui raconter comment leur dernière escapade nocturne s'était terminée. Elle savait, bien sûr, qu'il devait retourner à St James. Et elle n'était pas dupe et savait également pour les coups et les humiliations. Seulement il s'était toujours soigneusement appliqué à ne pas en parler, afin de lui cacher le plus possible la déroutante vérité. Insupportable vérité...
Une silhouette se dessina soudain devant lui. Vitany sortit du mur d'un seul coup, élégante comme à l'accoutumée, son regard le cherchant. Il se leva et lui fit signe. Dès qu'elle fut près de lui il la prit dans ses bras et la serra, fort. Mais pas trop fort.
Il se sentait minable dans son vieux pull gris, vestige d'un uniforme que ses professeurs l'avaient exhorté à jeter mais qu'il avait gardé par nostalgie - mais éprouvait-il encore réellement ce genre de sentiments ?- à côté d'elle. Mais il ne dit rien. Elle était là et cela lui suffisait.

    – Vitany... Tu m'as manqué.
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MessageSujet: Re: | Pour me libérer de ce que je vis, je vis. | V. Brown Lun 22 Nov - 23:44

    La rentrée.

    Vitany s'était réveillée trop tôt. L'insomnie la frappait toujours un peu plus. Des cernes creusaient son visage autrefois si parfait. Assise, mains sur les genoux, elle étudia également sa pâleur effrayante, ses poignets et bras squelettiques. Elle avait toujours été mince, mais depuis plusieurs mois la nourriture la dégoutait. Plus rien n'avait de saveur, elle ne trouvait plus de plaisir à rien. Malheureuse? Un coeur de pierre peut-il pleurer? Oui. Son coeur, un homme le lui avait volé, et elle le savait, il lui appartiendrait toujours. Rodolphus Lestrange l'oublierait, bras droit du Mage Noir s'élevant à Londres, il pensait encore à elle, l'avait vue cet été, mais elle le savait, un jour son amour ne serait plus qu'a sens unique. Elle savait aussi au fond d'elle que pour avoir une telle emprise sur elle, elle lui serait toujours fidèle.

    Une rentrée peu agréable donc pour celle qui n'aspirait qu'a rejoindre elle aussi les " forces du mal " , rejoindre Rodolphus. Elle avait voulu rester à ses côtés mais il l'avait forcée à terminer sa septième année. Elle savait qu'il pensait à elle en disant cela. Elle savait aussi que chaque jour elle le perdait un peu plus, chaque jour l'homme devenait plus inhumain. Peut-on vivre sans sentiments?

    Mais la vipère avait un autre être auquel elle portait un amour, bien que différent, tout aussi fort. Et c'était lui qu'elle se préparait à rejoindre. Elle se demanda comment elle avait pu penser à l'abandonner... Elle s'en voulu rapidement, et pourtant elle savait. Seul l'amour est incontrôlable, tous ses autres sentiments avaient chez elle aussi, tendance à déserter l'âme noire.

    Evan Rosier signifiait pourtant tellement à ses yeux. Jamais elle ne l'avait dit clairement, mais il savait, il devait savoir. Incapable de lui montrer, de lui dire, il le ressentait. Qu'une jeune femme de dix-sept ans puisse être si noire, son coeur presque mort était une situation bien plus triste que détestable. Comment en arrive-t-on là ? Quels éléments de sa vie avaient pu la mener à emprunter cette route?

    Elle traversa discrètement le mur et rejoignit la voie 9 3/4. Elle balaya le quai du regard. Il était là, il lui faisait déjà signe. Elle sut , elle l'aimait tant. Elle pouvait regarder le meurtre d'enfants moldus sans daigner bouger le petit doigt, mais son coeur accordait à deux jeunes hommes le meilleur d'elle même. Elle haïssait l'établissement qui le gardait, haïssait les visions de lui qu'elle avait , l'imaginant la bas, ce qu'elle déduisait parfois en fouillant ses yeux. Elle aurait pu détruire quiconque même pensait à lui faire du mal... L'heure viendrait. Sans comprendre, elle se savait prête à donner sa vie pour lui. L'amitié vue par d'autres enfants de son âge signifiait affection et amusement, pour elle il s'agissait surtout de respect et de fidélité. Ses sentiments la dépassaient parfois, elle n'avait pas besoin de lui, pourquoi était-il si important? Pourquoi se sentait-elle si protectrice de lui, qu'avait-il fait? La complexité de l'amour était un de rares domaines ou elle se démarquait par son ignorance et sa faiblesse. Peut être ses parents aussi chaleureux que leur manoir vide un soir d'hiver y étaient-ils pour quelque chose.

    La fille de créateurs de mode approcha du jeune homme solitaire aux vêtements usés. Elle n'y prêta aucune attention. Il la serra dans ses bras, et comme à chaque fois, le temps de quelques secondes on pouvait lire de la surprise sur son visage. Elle l'étreignit faiblement elle aussi. Au son de sa voix, ses lèvres parvinrent à s'étirer en un mince sourire. Elle se demanda alors depuis quand cela ne lui était pas arrivé. Sa main se leva et son pouce caressa furtivement la joue de son ami, puis le bras s'abaissa.


    - Comment vas tu ? Demanda t-elle en scrutant ses yeux.





VITANY BROWN
La liberté s'allume dans les ténèbres.


Dernière édition par Vitany Brown le Sam 4 Déc - 19:53, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: | Pour me libérer de ce que je vis, je vis. | V. Brown Sam 27 Nov - 3:45

Il ne servait à rien d'avoir cette appréhension discrète qui l'envahissait à chaque fois qu'il la revoyait. Elle le serra contre lui, son vieux pull usé contre ses vêtements de marque. Et il sentit qu'elle était là. Revenue, revenue avec lui. Et c'était certainement l'une des plus belles choses qui lui soient arrivées depuis longtemps. Non, l'été n'avait pas été facile. Mais les étés n'étaient jamais faciles à St James. Les fugues rythmaient sa vie comme le mal rythmait celle de Vitany. Vitany Brown. Sa meilleure amie. Mais elle avait aussi un rôle un peu maternel. La mère qu'il n'avait pas connu, qu'il ne connaîtrait jamais. Il sourit quand elle relâcha son étreinte. Comme toujours, trop courte.

- Comment vas tu ?

Ses yeux bruns scrutaient ceux, gris bleuté, d'Evan. Des yeux arctique. Des yeux polaires, qui n'exprimaient que le froid, le froid glacial. Mais ils n'étaient pas inexpressifs pour autant et à ce moment précis on n'y lisait pas que de l'indifférence comme souvent. Non, les yeux d'Evan étaient remplis de confiance, de reconnaissance. D'amour ? L'amour était une chose trop subjective pour qu'il puisse prétendre y avoir droit. Rosier la regarda un moment, sourit. Il allait bien. Il allait bien. Mais elle ? Elle devait abhorrer la rentrée, contrairement à lui qui n'attendait que ce moment. L'été était une suite de jours sans différences, une suite de jours longs comme s'ils n'avaient que le temps pour marqueur. Des jours rythmés par les humiliations, les réprimandes et les rébellions. Evan s'était construit seul. Tout seul. Il n'allait pas reculer maintenant. Mais il devait avouer que la rentrée était, comme toujours, un soulagement. Six semaines de tranquillité. Avant de devoir y retourner en Octobre. Mais cela passerait vite. Et Vitany était là.

    – Oh, moi... Je vais bien, comme toujours.

Il grimaça légèrement quand elle posa ses mains sur son dos et les pressa légèrement avant de dégager totalement son étreinte. Les plaies de son dos et les hématomes le faisaient encore souffrir depuis la dernière fois qu'il était rentré de sa fugue à St James. Il essaya de faire bonne figure afin qu'elle ne remarque pas son air tourmenté et reprit le fil de sa pensée première.

    – Et toi, Vitany ? Raconte moi ton été. Fais moi un peu... rêver.

Oui, rêver. Rêver d'autre chose que des murs clos et des barreaux, rêver d'autre chose que des leçons moldues assommantes, rêver d'autre chose que des nuits blanches passées dans le bloc des réfractaires, le bloc C, à écouter les bruits de la nuit en tournant la poignée de la porte verrouillée, dans une chambre minuscule qui ressemblait plus à une cellule de prison. Rêver de liberté, rêver d'endroits sans murs et sans portes, sans cadenas; d'endroits où il ne fallait pas escalader deux murs et déjouer la surveillance d'hommes pour pouvoir goûter à la liberté, la vraie. La liberté. Ce mot était tout et rien à la fois. Une promesse et un rêve. Mais les rêves n'existent que pour qu'on les réalise.
Evan se contenta ensuite de la regarder. Cela lui suffisait. Elle était belle mais elle avait maigri. Ses poignets étaient encore plus fins que dans son souvenir, et il constata qu'elle n'avait pas bonne mine. Ses cernes s'étaient creusées. Dormait-elle assez? Il était inquiet pour elle. Son attirance envers les forces obscures ne lui était pas inconnue, et il savait qu'elle n'avait qu'une hâte : finir sa septième année pour aller rejoindre ces insurgés qui commettaient des atrocités au nom des sangs. Les sangs... Bien sûr, Evan était fier du sien. Mais aller faire une révolution en son nom n'était pas la chose la plus censée qui soit à ses yeux. Il comprenait qu'elle veuille être libre. Libre... Libre.





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MessageSujet: Re: | Pour me libérer de ce que je vis, je vis. | V. Brown Sam 4 Déc - 20:50

    Pourquoi ce choix? Pourquoi ce destin? Oui, Vitany Brown croyait au destin. Elle était née pour ce qu'elle accomplirait. Elle aurait pu lutter, mais n'en avait pas l'envie. Elle ne voyait pas les autres possibilité, les autres routes lui étaient invisibles. Tout semblait écrit, en large, laissant quelques libertés, mais sa vie était tracée. Pas qu'elle n'eut pas l'opportunité de la changer... Non, il en était ainsi, elle ferait donc cela.

    Cet été, elle n'avait éprouvé aucun plaisir à voir quelques horreurs, mais aucun dégout non plus. C'était la chose à faire. Elle se savait promise aux mangemorts , et débuté les épreuves, avait suivi et regardé Rodolphus. Elle avait hâte, hâte de commencer ce pourquoi elle était là. Ses pensées étaient peut être fausses, stupides, mais il aurait été impossible de lui faire changer d'avis. Sa vie serait noire, elle en avait conscience. Mais les moments qu'elle passait auprès d'Evan semblaient échapper à la règle. Avec lui et lui seul elle avait déjà ri , s'était comportée en enfant, avait oublié toute crainte et n'avait pensé à rien d'autres qu'à ces moments.

    Ils grandissaient et ces moments se faisaient de plus en plus rares. Il était hypocrite peut être de s'adonner à des légèretés compte tenu de la situation. Evan là était plus intelligent, il n'était pas stupide pour lui de savoir profiter des moments qui pouvaient être bons, pourquoi cracher sur un éventuel bonheur? Vitany lui accordait raison, et essayait de le suivre dans cette voie.

    Les forces physiques lui faisant faux bond depuis plusieurs semaines, elle désira s'asseoir avant de d'ajouter autre chose. Aussi, elle lui prit faiblement le poignet et l'entraina vers un banc près du mur de pierre. Et une fois assis, elle se tourna vers lui et ancra ses yeux dans les siens. Elle, peut être uniquement elle car elle était une femme et que ses meilleurs amis, l'un tout aussi noir et l'autre un peu surfait n'y prêtaient peut être pas assez attention, put lire dans les prunelles claires la tristesse qu'il désirait lui cacher. Par tristesse Vitany voyait la honte et le sentiment de faiblesse. Jamais Evan ne se serait jeté sur elle en larmes, bien qu'elle l'aurait laissé faire, bien qu'il en aurait eu le droit, non, le jeune homme avait sa fierté et sa force, bien qu'il puisse parfois en douter. Elle ne lui demanda pas ce qu'elle imaginait, et parti donc dans un faible récit des deux derniers mois, pour cela, elle envoya ses yeux ailleurs, au loin.

    - J'ai passé le mois de juillet à errer un peu partout et à suivre Rodolphus. A la fin de l'année scolaire, je souhaitais le voir mais je le savais parti, ou du moins ailleurs. Et moi, j'avais également besoin de m'éloigner de tout.

    Elle marqua une pause, sachant que la suite ferait probablement naitre des sentiments peu agréables chez son ami.

    - Je suis donc partie avec l'accord de ma famille... ou plutôt son désintérêt . J'ai transplané dans espaces ou je me rappelais avoir passé du temps lorsque j'étais plus petite, ses souvenirs me sont revenus au moment propice, comme si mon esprit voulait m'aider à y avoir plus clair. De grandes étendues désertes, j'ignorais souvent le pays ou je me trouvais. Tu trouveras peut être cela bizarre, mais j'ai abandonné certains points capitaux de ma vie, comme le confort et le luxe. Je restais plusieurs jours, ou quelques instants, cela dépendait des lieux et de ce que j'y trouvais. J'aimais tant à me retrouver seule, loin de tout.

    Elle reposa un instant ses yeux sur son visage et lui sourit, il devait pleinement la comprendre, puis ses yeux repartirent ailleurs, comme si elle revoyait le tout.

    - Je ne sais pas vraiment ce que je recherchais Evan. Peut être la certitude que j'agissais comme il se devait. Puisque seule, sans regards sur moi, je laissais mes émotions, celles que je refoule, me submerger... Comme pour la dernière fois... Au bout d'une semaine dans le premier endroit, j'ai décidé d'aller plus loin dans mes promenades. J'ai alors rencontré trois hommes, des rôdeurs, des hommes libres. Non, des sorciers.

    Sa rectification fit claquer sa nouvelle opinion, et sa, justement, certitude.

    - Sais-tu ou je me trouvais? En Nouvelle-Zélande, à l'autre bout du monde. Voilà peut être ce que j'avais recherché... Ce qu'il se passe ailleurs. A Poudlard on ne nous parle jamais des sorciers d'autres pays....

    Vitany s'arrêta et inspira, voilà bien longtemps qu'elle n'avait pas autant parler. Une nouvelle fois elle le regarda , et un léger sourire aux lèvres elle attendit sa réaction, et ses éventuelles questions avant de poursuivre.







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