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 Formulaire de Répartition

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● ARRIVÉE SUR LE FOW' : 19/07/2010
● MESSAGES : 157


MessageSujet: Formulaire de Répartition Mar 16 Nov - 0:02


prénom prénom nom

« UN MESSAGE... »

ce que je suis

NOM DU PERSONNAGE est né(e) le DATE DE NAISSANCE à LIEU DE NAISSANCE. Issu(e) d'une famille de STATUT DU SANG, il/elle est FIER(E) OU NON de ses origines. Scolarisé à Poudlard, il/elle entame sa ANNÉE SOUHAITÉE et a actuellement ÂGE DU PERSONNAGE. Il a la chance d'avoir un CHAT, RAT, HIBOU OU CRAPAUD pour animal de compagnie(facultatif). Son patronus est un PATRONUS SOUHAITÉ, ALLEZ LE FAIRE RECENSER, tandis que son épouvantard prend la forme d'un ÉPOUVANTARD. Ses matières préférées sont ÇA, ÇA, mais il/elle déteste ÇA, ÇA. Sa baguette est composée de BOIS CHOISI et contient un CRIN DE LICORNE/ VENTRICULE DE COEUR DE DRAGON/ PLUME DE PHOENIX et mesure NOMBRE DE CENTIMÈTRES.


à propos de toi : caractère et histoire
En un minimum de 15 lignes

Il était une fois cinq soldats français qui faisaient la guerre, parce que les choses sont ainsi. L'un suivant l'autre et peinant à chaque pas, ils allaient tous les cinq vers les premières lignes, les bras liés dans le dos. Le cinquième, le dernier des soldats aux bras liés dans le dos, celui-là était un Bleuet, sobriquet de la classe 17, il lui manquait cinq mois pour avoir vingt ans.
Il avait peur de la guerre et de la mort, comme presque tout le monde, mais peur aussi du vent, annonciateur des gaz, peur d'une fusée déchirant la nuit, peur de lui-même qui était impulsif dans la peur et n'arrivait pas à se raisonner, peur du canon des siens, peur de son propre fusil, peur du bruit des torpilles, peur de la mine qui éclate et engloutit une escouade, peur de l'abri inondé qui te noie, de la terre qui t'enterre, peur des rats qui t'attendent et viennent pour l'avant-goût te flairer dans ton sommeil, peur des poux, des morpions et des souvenirs qui te sucent le sang, peur de tout.
Il n'était pas le même avant la tuerie, il était tout le contraire, grimpant aux arbres, au clocher de l'église, bravant l'océan sur le bateau de son père, toujours volontaire aux feux de forêt.
Même au front, les premiers temps, il s'était montré brave. Et puis il y avait eu une torpille, une de trop, un matin d'été devant Buscourt, à quelques kilomètres à peine de la tranchée où il s'enlisait maintenant. L'explosion ne l'avait pas touché, seulement projeté en l'air de son souffle, mais quand il s'était relevé, il était couvert du sang d'un camarade, couvert tout entier de sang et de chairs qu'on ne pouvait plus reconnaître, il en avait jusque dans la bouche, il crachait l'horreur, il en hurlait. Oui, il hurlait sur le champ de bataille, devant Buscourt, en Picardie, et il arrachait ses vêtements et il pleurait.
Une nuit qu'il était de guet dans la tranchée, la canonnade loin, le ciel noyé, il avait allumé, lui qui ne fumait pas, une cigarette anglaise, parce qu'elle s'éteint moins bêtement qu'une brune, et il avait élevé la main droite au-dessus du parapet, protégeant sous ses doigts une petite lueur rouge, et il était resté ainsi longtemps, le bras en l'air, la figure contre la terre trempée, priant Dieu, s'il existait encore, de lui accorder la fine blessure. La pluie avait eu raison de la petite lueur rouge et il avait recommencé avec une autre. Il avait eu affaire à un bon tireur car il avait suffi d'une balle. Elle lui avait arraché la moitié de la main, le chirurgien avait coupé le reste.



raconte moi une histoire
En un minimum de 25 lignes

Il était une fois cinq soldats français qui faisaient la guerre, parce que les choses sont ainsi. L'un suivant l'autre et peinant à chaque pas, ils allaient tous les cinq vers les premières lignes, les bras liés dans le dos. Le cinquième, le dernier des soldats aux bras liés dans le dos, celui-là était un Bleuet, sobriquet de la classe 17, il lui manquait cinq mois pour avoir vingt ans.
Il avait peur de la guerre et de la mort, comme presque tout le monde, mais peur aussi du vent, annonciateur des gaz, peur d'une fusée déchirant la nuit, peur de lui-même qui était impulsif dans la peur et n'arrivait pas à se raisonner, peur du canon des siens, peur de son propre fusil, peur du bruit des torpilles, peur de la mine qui éclate et engloutit une escouade, peur de l'abri inondé qui te noie, de la terre qui t'enterre, peur des rats qui t'attendent et viennent pour l'avant-goût te flairer dans ton sommeil, peur des poux, des morpions et des souvenirs qui te sucent le sang, peur de tout.
Il n'était pas le même avant la tuerie, il était tout le contraire, grimpant aux arbres, au clocher de l'église, bravant l'océan sur le bateau de son père, toujours volontaire aux feux de forêt.
Même au front, les premiers temps, il s'était montré brave. Et puis il y avait eu une torpille, une de trop, un matin d'été devant Buscourt, à quelques kilomètres à peine de la tranchée où il s'enlisait maintenant. L'explosion ne l'avait pas touché, seulement projeté en l'air de son souffle, mais quand il s'était relevé, il était couvert du sang d'un camarade, couvert tout entier de sang et de chairs qu'on ne pouvait plus reconnaître, il en avait jusque dans la bouche, il crachait l'horreur, il en hurlait. Oui, il hurlait sur le champ de bataille, devant Buscourt, en Picardie, et il arrachait ses vêtements et il pleurait.
Une nuit qu'il était de guet dans la tranchée, la canonnade loin, le ciel noyé, il avait allumé, lui qui ne fumait pas, une cigarette anglaise, parce qu'elle s'éteint moins bêtement qu'une brune, et il avait élevé la main droite au-dessus du parapet, protégeant sous ses doigts une petite lueur rouge, et il était resté ainsi longtemps, le bras en l'air, la figure contre la terre trempée, priant Dieu, s'il existait encore, de lui accorder la fine blessure. La pluie avait eu raison de la petite lueur rouge et il avait recommencé avec une autre. Il avait eu affaire à un bon tireur car il avait suffi d'une balle. Elle lui avait arraché la moitié de la main, le chirurgien avait coupé le reste.




lumos !

Ton prénom =) ? pseudo et/ou prénom Et Comment tu nous as trouvé ?Comment tu trouves le forum ? ici Fréquence de connexion ? ...j/7Ton avatar c'est ..? N'oublies pas d'aller le réserver une fois validé(e) ! ici BIENVENUE SUR LE FO', TU ES À PRÉSENT DÉCLARÉ GUEUDIN ♥ une réaction ?








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● ARRIVÉE SUR LE FOW' : 17/07/2010
● MESSAGES : 118


MessageSujet: Re: Formulaire de Répartition Lun 16 Mai - 3:43

    Vous disposez exactement d'un délai d'une semaine pour terminer votre fiche. Le choixpeau tâchera de vous répartir le plus vite possible. Au bout d'une semaine sans nouvelles, votre fiche de répartition finira aux oubliettes, aussi n'hésitez pas à nous prévenir si impossibilité de finir.
    Vous devez remplir les zones de texte et écrire deux parties distinctes ; l'une narrant l'histoire et le caractère de votre personnage. Elle devra faire au minimum 20 lignes (ne râlez pas, c'est quasiment le minimum en rp!) ; la deuxième partie sera un exemple de post en RP avec votre personnage. Nous vous demandons de décrire votre répartition, en minimum 25 lignes, sans dévoiler votre maison puisque le choixpeau la choisira - sauf pour les prédéfinis.
    Voilà, bon courage à tous!



Code:

<center><img src="http://farm2.static.flickr.com/1256/5106806182_28bfd2c0f7.jpg" class="statistiques">
<div style="font-size: 50px; letter-spacing: -1px;text-transform:lowercase;letter-spacing:-6px;font-weight:bolder;font-style:italic;font-family:times new roman;text-shadow:0px 0px 1px #95875F;">[color=#b4050e]prénom prénom[/color] nom</div>
<font style="font-variant:small-caps;font-family:georgia;line-height:10px;">[color=tan]« UN MESSAGE... »[/color] </font>

<font style="font-family:times new roman; font-size:31px;text-shadow: 0px 0px 1px;text-transform:lowercase;font-weight:bold;letter-spacing:-3px;">[center][i][color=#b4050e] ce que je suis[/color][/i][/center]</font><div style=" width:300px;line-height:10px; font-size:11px; border: 1px solid #DCD6C8;padding:18px;"><center><table><tr><td>[img]http://illiweb.com/fa/pbucket.gif[/img]</td></tr></table></center>
[justify][b]NOM DU PERSONNAGE[/b] est né(e) le [b]DATE DE NAISSANCE[/b] à [b]LIEU DE NAISSANCE[/b]. Issu(e) d'une famille de [b]STATUT DU SANG[/b], il/elle est [b]FIER(E) OU NON[/b] de ses origines. Scolarisé à Poudlard, il/elle entame sa [b]ANNÉE SOUHAITÉE[/b] et a actuellement [b]ÂGE DU PERSONNAGE[/b]. Il a la chance d'avoir un [b]CHAT, RAT OU CRAPAUD[/b] pour animal de compagnie(facultatif). Son patronus est un [b]PATRONUS SOUHAITÉ[/b], ALLEZ LE FAIRE RECENSER, tandis que son épouvantard prend la forme d'un [b]ÉPOUVANTARD[/b]. Ses matières préférées sont [b]ÇA, ÇA[/b], mais il/elle déteste [b]ÇA, ÇA[/b]. Sa baguette est composée de [b]BOIS CHOISI[/b] et contient un [b]CRIN DE LICORNE/ VENTRICULE DE COEUR DE DRAGON/ PLUME DE PHOENIX[/b] et mesure [b]NOMBRE DE CENTIMÈTRES[/b]. [/justify]
</div></center></div>

<center><font style="font-family:times new roman; font-size:31px;text-shadow: 0px 0px 1px;text-transform:lowercase;font-weight:bold;letter-spacing:-3px;">[center][i][color=#b4050e]à propos de toi : caractère et histoire[/color][/i][/center]</font><i>En un minimum de 20 lignes</i>
<div style="border-bottom:3px dotted #442a00;"></div>
<div style="width:480px;text-align:justify; padding:10px;">Il était une fois cinq soldats français qui faisaient la guerre, parce que les choses sont ainsi. L'un suivant l'autre et peinant à chaque pas, ils allaient tous les cinq vers les premières lignes, les bras liés dans le dos. Le cinquième, le dernier des soldats aux bras liés dans le dos, celui-là était un Bleuet, sobriquet de la classe 17, il lui manquait cinq mois pour avoir vingt ans.
Il avait peur de la guerre et de la mort, comme presque tout le monde, mais peur aussi du vent, annonciateur des gaz, peur d'une fusée déchirant la nuit, peur de lui-même qui était impulsif dans la peur et n'arrivait pas à se raisonner, peur du canon des siens, peur de son propre fusil, peur du bruit des torpilles, peur de la mine qui éclate et engloutit une escouade, peur de l'abri inondé qui te noie, de la terre qui t'enterre, peur des rats qui t'attendent et viennent pour l'avant-goût te flairer dans ton sommeil, peur des poux, des morpions et des souvenirs qui te sucent le sang, peur de tout.
Il n'était pas le même avant la tuerie, il était tout le contraire, grimpant aux arbres, au clocher de l'église, bravant l'océan sur le bateau de son père, toujours volontaire aux feux de forêt.
Même au front, les premiers temps, il s'était montré brave. Et puis il y avait eu une torpille, une de trop, un matin d'été devant Buscourt, à quelques kilomètres à peine de la tranchée où il s'enlisait maintenant. L'explosion ne l'avait pas touché, seulement projeté en l'air de son souffle, mais quand il s'était relevé, il était couvert du sang d'un camarade, couvert tout entier de sang et de chairs qu'on ne pouvait plus reconnaître, il en avait jusque dans la bouche, il crachait l'horreur, il en hurlait. Oui, il hurlait sur le champ de bataille, devant Buscourt, en Picardie, et il arrachait ses vêtements et il pleurait.
Une nuit qu'il était de guet dans la tranchée, la canonnade loin, le ciel noyé, il avait allumé, lui qui ne fumait pas, une cigarette anglaise, parce qu'elle s'éteint moins bêtement qu'une brune, et il avait élevé la main droite au-dessus du parapet, protégeant sous ses doigts une petite lueur rouge, et il était resté ainsi longtemps, le bras en l'air, la figure contre la terre trempée, priant Dieu, s'il existait encore, de lui accorder la fine blessure. La pluie avait eu raison de la petite lueur rouge et il avait recommencé avec une autre. Il avait eu affaire à un bon tireur car il avait suffi d'une balle. Elle lui avait arraché la moitié de la main, le chirurgien avait coupé le reste.</div>
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<center><font style="font-family:times new roman; font-size:31px;text-shadow: 0px 0px 1px;text-transform:lowercase;font-weight:bold;letter-spacing:-3px;">[center][i][color=#b4050e]raconte moi une histoire[/color][/i][/center]</font><i>En un minimum de 25 lignes</i>
<div style="border-bottom:3px dotted #442a00;"></div>
<div style="width:480px;text-align:justify; padding:10px;">Il était une fois cinq soldats français qui faisaient la guerre, parce que les choses sont ainsi. L'un suivant l'autre et peinant à chaque pas, ils allaient tous les cinq vers les premières lignes, les bras liés dans le dos. Le cinquième, le dernier des soldats aux bras liés dans le dos, celui-là était un Bleuet, sobriquet de la classe 17, il lui manquait cinq mois pour avoir vingt ans.
Il avait peur de la guerre et de la mort, comme presque tout le monde, mais peur aussi du vent, annonciateur des gaz, peur d'une fusée déchirant la nuit, peur de lui-même qui était impulsif dans la peur et n'arrivait pas à se raisonner, peur du canon des siens, peur de son propre fusil, peur du bruit des torpilles, peur de la mine qui éclate et engloutit une escouade, peur de l'abri inondé qui te noie, de la terre qui t'enterre, peur des rats qui t'attendent et viennent pour l'avant-goût te flairer dans ton sommeil, peur des poux, des morpions et des souvenirs qui te sucent le sang, peur de tout.
Il n'était pas le même avant la tuerie, il était tout le contraire, grimpant aux arbres, au clocher de l'église, bravant l'océan sur le bateau de son père, toujours volontaire aux feux de forêt.
Même au front, les premiers temps, il s'était montré brave. Et puis il y avait eu une torpille, une de trop, un matin d'été devant Buscourt, à quelques kilomètres à peine de la tranchée où il s'enlisait maintenant. L'explosion ne l'avait pas touché, seulement projeté en l'air de son souffle, mais quand il s'était relevé, il était couvert du sang d'un camarade, couvert tout entier de sang et de chairs qu'on ne pouvait plus reconnaître, il en avait jusque dans la bouche, il crachait l'horreur, il en hurlait. Oui, il hurlait sur le champ de bataille, devant Buscourt, en Picardie, et il arrachait ses vêtements et il pleurait.
Une nuit qu'il était de guet dans la tranchée, la canonnade loin, le ciel noyé, il avait allumé, lui qui ne fumait pas, une cigarette anglaise, parce qu'elle s'éteint moins bêtement qu'une brune, et il avait élevé la main droite au-dessus du parapet, protégeant sous ses doigts une petite lueur rouge, et il était resté ainsi longtemps, le bras en l'air, la figure contre la terre trempée, priant Dieu, s'il existait encore, de lui accorder la fine blessure. La pluie avait eu raison de la petite lueur rouge et il avait recommencé avec une autre. Il avait eu affaire à un bon tireur car il avait suffi d'une balle. Elle lui avait arraché la moitié de la main, le chirurgien avait coupé le reste.
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<div style="border-bottom:3px dotted #442a00;"></div></center>

<center><font style="font-family:times new roman; font-size:31px;text-shadow: 0px 0px 1px;text-transform:lowercase;font-weight:bold;letter-spacing:-3px;">[center][i][color=#b4050e]lumos ![/color][/i][/center]</font><div style=" width:300px;line-height:10px; margin-left:70px; font-size:11px; border: 1px solid #DCD6C8;padding:18px;">
[justify][b][color=#b4050e]Ton prénom =) ?[/color][/b] pseudo et/ou prénom [b][color=#b4050e]Et Comment tu nous as trouvé ?[/color][/b] là [b][color=#b4050e]Comment tu trouves le forum ?[/color][/b] bah comme ça... [b][color=#b4050e]Fréquence de connexion ?[/color][/b] ...j/7[b][color=#b4050e]Ton avatar c'est ..? [/color][/b] lui / elle[b][color=#b4050e]BIENVENUE SUR LE FO', TU ES À PRÉSENT DÉCLARÉ GUEUDIN ♥[/color][/b] une réaction ?[/justify]
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