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 Le ciel bleu sur nous peut s'effondrer, et la terre peut bien s'écrouler, peu m'importe si tu m'aimes. } Melody Stanford

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AUROR ϟ Super Papa
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MessageSujet: Le ciel bleu sur nous peut s'effondrer, et la terre peut bien s'écrouler, peu m'importe si tu m'aimes. } Melody Stanford Mer 27 Oct - 17:05


Clemens & Melody ♥



Clemens quitta sa maison en traînant des pieds. Dehors, le ciel faisait grise mine. Les nuages gonflés de pluie menaçaient d'exploser d'une minute à l'autre. Clemens pressa le pas. Il émit un bâillement qui vit se retourner un passant, perplexe. L'auror rentra ses mains dans ses poches. Autour de lui, Jadel, Phil et Jane trainaient leurs cartables. Ils étaient fatigués, Clemens le voyait à leurs visages. La veille au soir, ils étaient restés longtemps à lire des histoires, la séance de câlins et de bisous se prolongeant jusqu'à une heure avancée de la nuit.

- Papa, je suis fatigué, murmura la petite voix de Jadel.

Clemens s'arrêta et prit son fils dans ses bras, donnant la main à Phil. De l'autre côté, Jane ne semblait pas plus en forme que les deux petits garçons. Ils marchèrent jusqu'à l'école, où Clemens laissa les trois enfants en s'excusant auprès de la directrice pour leur retard.

L'auror remonta les rues sombres jusqu'au ministère. La ville de Londres s'éveillait à peine, des lumières apparaissant aux fenêtres, cachées par des rideaux que Clemens voyait tirés au fur et à mesure qu'il avançait. Il arriva enfin à la porte d'entrée des employés du ministère. Employés... Il n'avait jamais aimé ce terme. Il le trouvait avilissant, asservissant. Les sorciers travaillant au ministère en étaient fiers, pour la plupart. Clemens occupait, quant à lui, un poste recherché. Il était auror. Et avait la chance d'être le frère du Ministre. Bien que cela ne lui apporta aucun avantage, ce qu'il ne recherchait pas du tout. D'un naturel très simple, Clemens Cobb n'aimait pas les remerciements, les compliments. Il préférait travailler et vivre dans l'ombre. Personne au Ministère, à part Clemens et Melody, ne connaissait les enfants Cobb. Personne ne savait où il vivait et peut de gens connaissaient le lien fraternel qui l'unissait au ministre. Quant à sa relation avec Melody, personne n'en savait rien. Ils en avaient décidé ensemble, pour éviter les ennuis au travail. Clemens savait très bien que son frère ne réagirait pas dans le bon sens, qu'il s'opposerait à cette relation. Cependant, il ne voulait pas que son frère et lui se disputent pour cela, car il serait bien incapable de choisir entre son frère et la femme qu'il aimait.

Clemens pénétra dans les toilettes et en tira la chasse d'eau. Il se retrouva dans le Ministère et se dirigea vers le niveau un, où travaillait Melody. Dans l'ascenseur, il lança un regard rapide à sa montre. Vu l'heure, Melody devait déjà être arrivée. Clemens sortit de l'ascenseur bondé et pointa sa baguette sur sa main. A l'aide d'un sortilège informulé, il fit apparaître une bouquet de roses fuchsia, symbole du serment d'amour. Il poussa la porte du bureau de Melody et la referma derrière lui. Elle leva la tête. Un sourire se dessina sur le visage de Clemens. Qu'elle était belle... Il déposa les roses sur le bureau de la jeune femme et s'approcha d'elle.


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MessageSujet: Re: Le ciel bleu sur nous peut s'effondrer, et la terre peut bien s'écrouler, peu m'importe si tu m'aimes. } Melody Stanford Mer 27 Oct - 18:33

    Melody était assise à son bureau, le regard tourné vers la fenêtre, le soleil était à peine levé. Mais la journée s'annonçait belle, pour en profiter, elle ouvrit cette fenêtre en grand, laissant l'air frais s'engouffrer dans la pièce monotone et faire s'envoler les pensées parasites. La jeune femme était fatiguée, tellement fatiguée. Elle passait presque toutes ses journées, assise dans un fauteuil à faire de la paperasse ! Elle ne faisait pratiquement plus de missions, pas même une simple ronde de nuit ! C'était trop dangereux lui disait-on...mais elle ne pouvait supporter de se tourner les pouces. Parfois, elle faisait les quatre cent pas dans le grand bureau, buvait un café pour essayer de rester éveillée...elle ne faisait rien et pourtant, elle était crevée. Comme c'était agaçant ! Le bébé allait bientôt naitre, cela ne faisait aucun doute. C'était égoïste de sa part de vouloir continuer son boulot au prix de sa propre vie, et donc, de la vie de son enfant ?
    Trop de questions, trop de pensées. La naissance de sa fille serait-elle un soulagement ? Ou un poids en plus ? Elle ne le savait pas. Et elle ne pouvait pas se projeter dans l'avenir. Et elle ne serait pas seule, non...il y avait Clemens. Clemens, il n'était pas le père de son futur bébé, et alors ? Il était l'homme de sa vie, celui qu'elle avait attendu si longtemps, celui qui ferait de leur amour quelque chose de merveilleux. Il était son rayon de soleil dans ce monde, pris de partout par les ténèbres. Il lui permettait de partir ailleurs, loin. Elle l'aimait, elle ne pouvait le nier. Et il serait le père de son enfant, celui qui l'élèverait.
    La porte alors s'ouvrit, elle leva la tête. C'était lui. Son cœur fit un bond, et la joie l'envahit dès que son regard croisa le sien. Il déposa alors un bouquet de roses sur son bureau, des roses fuchsia...encore plus émotive qu'à l'habitude, elle faillit pleurer devant ce que signifiait ce cadeau.
    Elle se leva alors, assez difficilement, et enlaça l'homme qu'elle aimait. Ils restèrent ainsi quelques minutes, laissant le silence et l'air les parcourir. Melody se sentait si bien et en sécurité, avec lui. Elle l'embrassa tendrement et lui souffla à l'oreille :

    « Je suis heureuse de te voir, mon amour. Les roses sont magnifiques... »

    Un sourire naquit sur son doux visage, elle referma la fenêtre, trouvant que la pièce était assez fraiche comme ça et qu'elle ne voulait pas tomber malade. Elle mit les fleurs dans un vase, et les plaça sur son bureau.

    « Ça égaye la pièce ! »  dit-elle alors, prenant les mains de l'homme qu'elle aimait. C'était un jour spécial ! L'anniversaire de leurs trois mois. Ce n'était pas rien ! Melody n'avait sans doutes jamais autant aimé un homme. Le père de son enfant, elle le haïssait à présent, il avait fuit, avait lâchement abandonné ses responsabilités. Il était auror aussi, mais elle l'évitait.

    La jeune femme se remémora le jour où elle avait vu, pour le première fois, Clemens. Cela faisait trois mois, jour pour jour. C'était le soir, et il était tard. Même si l'été était encore présent, les nuits étaient fraiches, et il avait beaucoup plu. Melody était à l'entrée du ministère, elle regardait le ciel chargé de nuages, elle ne pensait pas. Elle attendait simplement. La journée avait été banale. Réunions, missions, paperasses, discussions avec le ministre...elle n'était pas spécialement fatiguée. Juste las. Elle ne voulait pas rentrer, même si Juliet l'attendait surement, au coin du feu, Pamplemousse à ses côtés. Elle était bien là, sur les marches. La pluie se remit alors à tomber, des trombes d'eau incessantes. Ne pouvant résister, Melody se jeta sous l'averse et tendit ses bras vers le ciel.
    C'était tellement jouissant, elle ne sentait pas le froid, l'eau pénétrait ses vêtements, mais elle n'en avait que faire. Elle se sentait bien, sans vraiment savoir pourquoi. Les plus grands bonheurs sont souvent les plus simples. Melody ne vit pas la personne qui approchait, vêtue d'une cape. Elle ne sentit plus l'eau couler sur son visage, et elle se mit à trembler, mais elle riait, comme une enfant. Elle se tourna et aperçut un jeune homme devant elle, tenant un parapluie dans sa main droite. L'auror l'observa, et se remit à rire. Et, prise de tremblements plus violents, elle tomba sur le sol, mouillé. Elle assura à l'inconnu qu'elle allait bien.
    Elle se releva, et plongea son regard dans celui de l'homme, il lui semblait familier. L'avait-elle déjà vu quelque part ? Si il venait du ministère, c'était fort possible. Mais, il ressemblait à quelqu'un qu'elle connaissait bien. Le ministre. Et alors, elle se souvint ! Maximus avait un frère.

    « Clemens ? Clemens Cobb ? » demanda-t-elle, invitant l'homme à se mettre à l'abri quelques instants.


    hj : tu peux continuer le moment de la rencontre :DD
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AUROR ϟ Super Papa
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MessageSujet: Re: Le ciel bleu sur nous peut s'effondrer, et la terre peut bien s'écrouler, peu m'importe si tu m'aimes. } Melody Stanford Mer 27 Oct - 19:49


Clemens & Melody ♥



Clemens ferma les yeux lorsque Melody vint se serrer contre lui. Il déposa un baiser dans ses cheveux et posa sa tête au même endroit. Puis, il posa sa main sur le ventre de la jeune femme et sourit en sentant un coup le frapper juste sur la paume. Ils 'embrassèrent tendrement, puis Melody mit les roses dans un vase. Clemens avait toujours trouvé ce bureau trop terne, impersonnel. Il avait tenté d'y apporter de la couleur. Il avait par exemple teint le fauteuil de Melody en fuchsia et lui avait offert de nouveaux rideaux de couleur. Mais les murs restaient pâles, vides et froids. Tout l'inverse de la jeune femme qui travaillait entre eux.

Clemens porta les mains de Melody à sa bouche et déposa un baiser sur chacun de ses doigts. Que c'était bon de la voir. Elle illuminait sa journée, à n'en pas douter. Tous les matins de la semaine, il partait plus tôt pour passer la voir avant de prendre son service auprès du bureau des aurors. Il se sentait comme sur un nuage, en sa compagnie. Il oubliait tous ses problèmes. Les petits à élever, son frère qui lui manquait, les ténèbres du dehors, le lord noir qui terrifiait l'Angleterre entière. Quant il entourait Melody de ses bras, leur amour les transportait au dessus de toute chose. Ils n'étaient plus que tous les deux, entourés des quatre enfants qu'ils allaient élever. Jadel, Phil, Jane & l'enfant à venir. Clemens savait qu'elle n'était pas sa fille et pourtant, il avait promis à Mel de l'aimer et de l'élever comme la sienne. Il serait le père de cette enfant, au même titre que pour Jadel. Son fils et ses neveux avaient déjà rencontré Melody, lors d'un dîner chez les Cobb. Ils l'avaient tout de suite adorée. Depuis, les trois enfants ne cessaient de demander à Clemens quand elle revenait.

Clemens regarda à travers la petite fenêtre. Une vague de souvenirs le submergea. Leur rencontre...

Il marchait dans la rue, sortant du ministère. La pluie tombait drue. Il avait ouvert son parapluie et prenait la direction d'Oxford Street, pour rentrer chez lui. Alors qu'il allait changer de trottoir, il avait aperçu une jeune femme sortir du ministère sans parapluie, sans manteau, et s'engouffrer sous la pluie battante, les bras ouverts. Le jeune homme s'était interrogé quant à son état mental. Il s'était approché et avait mis son parapluie au-dessus d'elle. La jeune femme riait comme une enfant, mais Clemens s'aperçut qu'elle tremblait. Il décrocha sa cape et la lui jeta sur les épaules, tout en maintenant son parapluie au dessus d'eux. Ou du moins, d'elle, car il était à présent aussi trempé que la jeune femme. Elle se retrouva sur le sol, mais lui assura qu'elle allait bien. L'auror remarqua la bosse que formait son haut. Elle était donc enceinte. Elle se releva et il préféré passer sa main autour de sa taille, pour l'aider à rejoindre le grand porche, sous lequel ils s'abritèrent. Clemens replia son parapluie et secoua la tête, faisant tomber les gouttes d'eau qui s'étaient incrustées dans ses cheveux. Lançant un coup d'œil perplexe à la jeune femme à côté de lui, il remarqua combien elle était belle. Mais elle semblait fatiguée. Très fatiguée.

- Clemens ? Clemens Cobb ?

Il sursauta en l'entendant prononcer son nom. Comment le savait-elle ? Il la dévisagea plus longuement et se surpris à penser que ce si doux visage lui était familier. Il réfléchit. Il l'avait déjà vue dans l'entourage de son frère. Elle travaillait pour lui. Stan... Stanford ! Melody Stanford ! Maximus lui avait déjà parlé de son assistante du tonnerre, lui vantant les mérites de la jeune femme.

- En effet, répondit-il en frictionnant les bras de la jeune femme qui lui semblait glacée. Et vous êtes Melody Stanford, c'est bien cela ?

Il lui sourit.


Clemens secoua la tête et revint dans le bureau de Melody. Il sourit à la femme de sa vie et s'assit sur le fauteuil, l'attirant sur ses genoux. Lorsqu'elle se fut assise, il sortit de sa poche un petit écrin de velours, qu'il lui présenta. Il contenait une petite clef d'argent, entourée d'un ruban, auquel était également noué un anneau en or blanc. Melody l'ouvrit.

- Comme ça, tu pourras venir chez moi quand on te sembleras lui murmura-t-il à l'oreille en déposant un baiser dans son cou.

Melody & Clemens ne vivaient pas ensemble, la jeune femme habitant avec sa meilleure amie. Mais elle venait souvent, tout comme Clemens passait souvent chez les deux jeunes femmes. Avec cette clef, Melody, pourrait passer chez lui à toute heure du jour et de la nuit.

- Je t'aime, dit-il en passant l'anneau de leurs trois mois autour du doigt de la jeune femme.


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MessageSujet: Re: Le ciel bleu sur nous peut s'effondrer, et la terre peut bien s'écrouler, peu m'importe si tu m'aimes. } Melody Stanford Jeu 28 Oct - 16:38

    Assise sur les genoux de Clemens, Melody était aux anges, transportée ailleurs. Elle ne voyait que lui, n'entendait que sa voix, que son cœur qui battait à lui en arracher la poitrine. C'était dans ces moments, où la vie vous surprend, qu'elle se sentait si bien, si heureuse. Et à chaque fois qu'elle repensait aux enfants de son amour, elle était rassurée, car ils aimaient la jeune femme, presque comme une mère, et elle avait l'impression de réussir à leur donner de l'amour. Son futur enfant, elle l'élèverait avec Clemens. Et elle se battrait, à ses côtés, pour le protéger, toujours. Le jeune homme sortit alors un écrin de velours, de couleur rouge. Melody le regarda, se demandant ce qu'il contenait. Elle le prit dans ses mains, le contempla et l'ouvrit, une clé ? Elle s'apprêta à lui demander quelle porte cette clé ouvrait, mais il prit les devants. L'auror sentit son cœur battre, de plus en plus fort, une étincelle de joie vint se placer dans son regard. Elle ne sut que dire, il passa l'anneau d'or blanc à son doigt. Elle sauta au cou du jeune homme, les yeux remplis de larmes. Elle n'avait pu les retenir, et à présent, elles coulaient telle une fontaine, une fontaine de diamants scintillants...

    « Oh ! Clemens ! Je t'aime, tellement fort, je t'aime ! » 

    Elle aurait voulu le crier au monde entier, elle était si heureuse avec lui. Les doutes planant sur son esprit quelques instants auparavant, n'étaient plus. Elle ne pensait plus qu'à leur amour, leur amour si fort, si intense. Depuis le début, ils étaient voués à s'aimer, elle en était persuadée. Était-ce cela, le destin ?
    Melody, les bras autour du cou de Clemens, pleurait toujours, sans pouvoir s'arrêter, sans vouloir s'arrêter, les émotions étaient aussi intenses que l'amour qu'elle lui portait, la vie qu'elle portait en elle, son bébé, leur bébé, bougeait dans son ventre. Cela rajouta un flot de larmes incontrôlables. Le silence alors envahit la pièce, un silence apaisant, que rien ne pouvait perturber. Sauf eux. Elle le brisa, plantant son regard dans ceux de l'homme qu'elle aimait.

    « Ton cadeau me touche tellement, j'en ai aussi un pour toi, pour nous. » 

    Elle se leva en l'embrassant tendrement sur le front, et alla ouvrir un tiroir, dans lequel se tenait le cadeau. Elle l'avait acheté quelques jours auparavant. Deux pendentifs. Un ying et un yang. Elle les prit et s'approcha de Clemens, un sourire radieux aux lèvres. Un pour chacun, pour montrer à quel point ils étaient différents, mais que l'un sans l'autre, ils n'étaient plus rien. Ils se complétaient.
    Sans rien dire, elle lui mit le ying autour du cou, l'embrassant sur les lèvres. Elle mit le yang. Et ce fut comme si leur amour était scellé. Rien, à présent, ne pourraient les séparer, elle se promettait de l'aimer jusqu'à la fin de ses jours, et elle savait qu'elle tiendrait cette promesse.

    « Car nous sommes différents, nous ne pouvons vivre loin l'un de l'autre. Je t'aimerais toujours, Clemens... » 


    Elle le prit par la main, l'attirant jusqu'à elle. Leurs pendentifs s'emmêlèrent, et Melody le détacha, déposant de nouveau un baiser sur les lèvres de Clemens. Elle l'emmena près de la fenêtre, qu'elle ouvrit de nouveau, l'air se réchauffait, même si le vent était toujours présent, faisant voler les feuilles colorées dans le ciel sans nuages. Elle tendit les bras et cria presque :

    « L'avenir nous tend les bras ! »

    C'était les mêmes mots qu'elle avait prononcé, ce jour bénis où elle avait rencontré Clemens. Alors il la connaissait aussi. Et pourtant, jamais il ne s'était parlé ! Melody, ne sachant pas pourquoi, se sentait bien, en cet instant. Et pourtant la pluie continuait de tomber, inlassablement, plongeant Londres dans des ténèbres impénétrables. Le jeune homme lui sourit, et elle se surprit à rougir légèrement. Elle tourna la tête rapidement et regarda au loin, quelque chose qui n'existait pas. Le froid l'avait quitté, les gouttelettes qui ruisselaient le long de son visage, elle ne les sentaient pas non plus. Elle n'entendait que son cœur battre, que lui arrivait-il ? Elle n'aurait su le dire. Le silence les envahit, un silence pesant, qui la ramena à la réalité, brutalement. Et le froid la saisit, l'empêchant même de bouger, ne serait-ce qu'un doigt. Elle n'était plus qu'un bloc de glace.
    Elle en était à son sixième mois de grossesse...la fatigue, parfois, se faisait ressentir, mais elle pouvait encore travailler normalement, ne souhaitant pas s'arrêter. De plus, le ministre avait besoin d'elle, elle devait toujours être présente pour l'aider dans son travail, pour le sermonner par moment, lorsqu'il était trop imprudent, ou qu'il ne mesurait pas le danger qui le guettait sans cesse. Son enfant n'avait pas de père, et Melody, une nouvelle fois, rougit. Elle ne comprenait pas, elle avait chaud à présent, alors qu'elle n'était que glace quelques minutes auparavant. Trouvant alors le silence beaucoup trop envahissant, elle le brisa.

    « Oui, c'est bien moi. Mais...êtes-vous auror ? Je ne comprend pas pourquoi je ne vous ai jamais parlé auparavant, mais l'avenir nous tend les bras, rattrapons le temps perdu ! » 
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MessageSujet: Re: Le ciel bleu sur nous peut s'effondrer, et la terre peut bien s'écrouler, peu m'importe si tu m'aimes. } Melody Stanford Ven 29 Oct - 15:43


Clemens & Melody ♥



« Oh ! Clemens ! Je t'aime, tellement fort, je t'aime ! »

Clemens eut l'impression qu'un courant électrique le traversait de part en part. A chaque fois que la douce voix de Melody répétait cette phrase, l'auror se sentait ailleurs. Comme si leur amour les envoyait dans une autre dimension. Il aimait Melody, plus que sa vie, plus que tout. Il dévora d'un regard amoureux le visage magnifique de sa compagne. Il ne s'étonnait plus des flots de larmes qu'elle pouvait verser. Avec sa grossesse, elle pleurait de joie ou de tristesse sans arrêt, ce que Clemens trouvait attendrissant.
Cependant, il plaça ses bras autour de la taille de la jeune femme et déposa tendrement un baiser sur ses lèvres. Leurs regards se croisèrent et restèrent bloqués l'un sur l'autre. Les yeux de Melody étaient si beaux... Clemens passa sa main sur sa joue, essuyant les sillons que ses larmes avaient dessiné sur ses joues roses.

Melody se leva et se dirigea vers un tiroir, dont elle tira deux pendentifs. Un sourire illumina le visage de l'auror. La jeune femme lui passa au cou le ying, prenant elle-même le yang. Clemens admira les pendentifs, des étoiles dans les yeux. Ce présent était splendide. Melody ne pouvait savoir à quel point elle touchait son cœur.

- Ne dit-on pas que les différences attirent, mon cœur ? dit Clemens en souriant.

Les deux jeunes gens échangèrent un baiser passionné. Puis, Melody se leva, Clemens plaçant ses mains sur ses hanches. Il savait combien chaque mouvement devenait de plus en plus difficile pour elle, à force que les jours passaient. La jeune femme ouvrit la fenêtre. Clemens l'attira contre elle, les mains sur son ventre et le regard sur l'horizon. Le ciel paraissait blanc. Peut-être les Ténèbres s'étaient-ils arrêtés aux portes de la ville ? Clemens aspirait à élever cette enfant aux côtés de sa bien aimée dans un monde où la paix règnerait. Où l'avenir de cette petite fille et de ses enfants serait sûr et sans aucun danger de mort.

- Et le monde nous appartient, ajouta-t-il en tendant ses propres bras, serrant les mains de Melody dans les siennes.

Il posa son menton sur la tête de sa compagne et y déposa un baiser.

Elle avait l'air d'aller mieux. La cape de Clemens semblait l'avoir réchauffée. Un nouvel éclat naquît dans ses yeux, tout comme dans ceux du jeune homme. Ses yeux de biche égarée firent naître en lui un sentiment étrange. Il avait envie de la protéger, aussi inexplicable que cela puisse paraître. Cette jeune femme éveillait en lui un sentiment qu'il n'avait plus ressenti depuis la fuite de Gabrielle.

- Venez, j'habite juste à côté. Vous pourrez vous réchauffer.

Clemens déplia son parapluie et, après avoir jeté un coup d'œil à la jeune femme, le couple se jeta sous la pluie. Ils remontèrent rapidement la rue, jusqu'à Oxford Street, où vivait Clemens. Il congédia les deux molosses placés devant sa porte par son frère et entra, accompagné de la jeune femme, qui tremblait. Clemens alluma un feu et mis sa cape à sécher, tendant une couverture à Melody, lui enjoignant de s'asseoir sur le canapé. Le jeune homme se rendit dans la cuisine pour y faire un chocolat chaud. Il allait l'apporter dans le salon, lorsqu'il entendit des pas résonner à l'étage. Une cavalcade descendit l'escalier.

- Papa ! Clemens ! crièrent les trois enfants en sautant dans ses bras.

Clemens les embrassa et les emmena dans le salon, leur préparant à eux aussi un chocolat. Il leur présenta Melody comme une collègue de travail. Les trois enfants l'embrassèrent chacun à tour de rôle, lui donnant leur prénom. Ils lancèrent un regard amusé à Clemens qui leva les yeux au ciel. Ces enfants étaient bien plus intelligents que la moyenne.

- Allez ouste, allez finir vos devoirs ! ordonna-t-il en prenant un air sérieux qui fit éclater de rire Jadel, Jane & Phil.

Clemens cru même voir un sourire se dessiner sur les lèvres de Melody. Il s'assit à côté d'elle, sa tasse dans la main.

- Vous vous sentez mieux ? lui demanda-t-il, inquiet de son teint pâle.



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MessageSujet: Re: Le ciel bleu sur nous peut s'effondrer, et la terre peut bien s'écrouler, peu m'importe si tu m'aimes. } Melody Stanford Sam 11 Déc - 19:23

    Oui, oui...les différences font tout ! Elles permettent de ne pas sombrer, elles permettent d'avancer, de comprendre que chaque personne est unique. Melody, les mains levées et dans celles de celui qu'elle aimait, regardait encore le ciel sans nuages. Le monde leur appartenait et ensemble, ils allaient faire des merveilles. Pour eux, pour leur amour et pour l'enfant qui allait bientôt naitre. Un père pour sa fille, c'était incroyable, et pourtant, c'était bel et bien vrai. Elle ne pensait même plus à Stefan, cet homme qui l'avait lâchement abandonné, elle et l'enfant qu'elle portait. Elle lui en voulait encore terriblement, mais elle souhaitait plus que tout ne plus jamais le revoir, ne plus jamais lui adresser ne serait-ce qu'un mot ! Il n'existait plus. Tout ce qui comptait, c'était Clemens, qui ferait, elle en était certaine, un excellent père. Elle en avait tant rêvé...une famille, une vraie ! Lorsqu'elle était jeune, elle ne se voyait pas mère, elle n'avait jamais cru qu'elle trouverait le prince charmant, en quelque sortes. Elle était tellement insouciante...les ténèbres l'ont bien vite rattrapés, et d'un côté, sans eux, elle ne serait pas ce qu'elle était. Une jeune femme accomplie, forte & douce, colérique mais attentionnée, loyale...

    Melody se tourna vers Clemens et le regarda longuement, une lueur de bonheur brillait dans ses yeux, elle l'aimait. Ce n'était que le début, mais cette relation durerait, c'était certain ! Elle connaitrait, comme toutes, des hauts des bas ; des obstacles barrerait parfois le chemin, mais ça en valait la peine, vraiment. Elle était prête à tout faire, à tout subir, pour lui. Le souvenir de leur rencontre, continua, comme un film...le film de leur amour.

    Melody se sentait réellement mieux...la température à l'extérieur semblait s'être réchauffée d'un coup..ou bien était-ce elle ? Elle regarda longuement le jeune homme...il était beau, si beau...mais pas seulement. Pas seulement ! Elle ne pouvait expliquer ce qu'elle ressentait à cet instant, elle se sentait heureuse, la fatigue, bien que présente, n'était plus si violente qu'auparavant. L'auror l'invita à se réchauffer chez lui. Une nouvelle fois, elle entendit son cœur. Mais enfin ! La jeune femme ne comprenait pas, il était le frère du ministre, rien de plus, rien de plus ! Mais pourquoi voyait-elle en lui quelque chose de vraiment beau, quelque chose de rassurant...? Elle ne voulait pas accepter...et pourtant. Il faisait froid, Juliet n'était pas là ce soir...personne ne l'attendait chez elle. Alors que chez lui...elle ne refusa pas, et fit oui de la tête, en souriant.
    Ils se mirent à courir sous la pluie, Melody riait. C'était réellement étrange. Ils arrivèrent. Melody hésita, se sentant presque de trop. Elle murmura un « Je...je devrais rentrer... » que l'auror n'entendit pas. Elle se résolut à avancer, la demeure était grande, mais chaleureuse. La jeune femme suivit Clemens. Lorsqu'elle franchit le seuil de la porte, elle sentit la chaleur l'envahir, pas la même chaleur que dehors...non, c'était différent. C'était si agréable. L'intérieur était beau, simple. Un vrai foyer. Le jeune homme alluma un feu et lui donna une couverture qu'elle accepta avec un nouveau sourire. Elle s'assit dans le fauteuil, un peu gênée. Il partit à la cuisine, elle regarda un instant les flammes qui crépitaient joyeusement dans la cheminée et observa le salon, plutôt spacieux...des cadres ornaient le dessus de la cheminée, elle n'eut pas le temps de voir qui y étaient. Des pas venant de l'escalier la fit sursauter.
    Trois petites frimousses apparurent. Melody se leva, la couverture toujours sur les épaules. Clemens la présenta à...ses enfants ? Avait-il une femme ? Elle n'osait pas demander, du moins, pas pour le moment. Ils l'embrassèrent et repartirent, laissant la jeune femme émerveillée mais très gênée. Elle se sentit de trop, et si sa femme rentrait ? Elle devait partir ! Elle accepta malgré la tasse de chocolat qu'elle but très vite.

    « Oui...je me sens beaucoup mieux, je...je devrais partir... »

    Un éclair fendit le ciel, la pluie redoubla et les lumières s'éteignirent. Melody sursauta et se leva, laissant tomber la couverture. Finalement, elle ne pourrait pas repartir...que faire ? Elle tourna la tête mais ne vit plus le jeune homme, la pièce baignant dans l'obscurité. Elle se mit à marcher pour rejoindre le fauteuil mais cogna contre une table et fit tomber un vase, qui se brisa dans un fracas terrible. L'auror se baissa pour en ramasser les morceaux, quelle idiote ! Venir chez lui était une erreur...une erreur ! Elle devait partir ! Se coupant la main au passage, elle tenta de rejoindre la porte et lorsqu'elle l'atteignit, l'ouvrit. Elle était prête à partir, prête à braver la foudre et la pluie mais Clemens l'appela. Elle hésita, hésita trop longtemps et finit par rebrousser chemin, elle ne lui avait même pas dit au revoir.

    « Je...je suis désolé pour le vase, vraiment ! Je vous remercie pour votre hospitalité mais... »

    La lumière revint alors. Melody croisa le regard du jeune homme et se sentit défaillir. Elle se retint à la table, prise d'un vertige. Que lui arrivait-il...


    « Dis moi...Clemens...tu ne m'as jamais parlé de celle que tu as aimé, avant moi... »

    Pourquoi avait-elle abordé ce sujet ? Elle ne savait pas...mais elle souhaitait tant connaitre tout sur lui ! Elle ne voulait aucun secret entre eux.
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AUROR ϟ Super Papa
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MessageSujet: Re: Le ciel bleu sur nous peut s'effondrer, et la terre peut bien s'écrouler, peu m'importe si tu m'aimes. } Melody Stanford Jeu 23 Déc - 21:52


Clemens & Melody ♥


Le regard qu'ils échangèrent cloua Clemens sur place. Comme à chaque fois. Les yeux doux et brillants de Melody lui rappelaient à chaque fois leur rencontre. Le premier vrai regard qu'ils avaient échangé, dans l'entrée de la maison, sur Oxford Street.

Les enfants remontèrent rapidement les marches de l'escalier, obéissants. Ces enfants étaient un véritable bonheur. Ils apportaient de la gaieté dans ce foyer si souvent triste.

« Oui...je me sens beaucoup mieux, je...je devrais partir... »

Pourquoi devait-elle partir ? Pourquoi si tôt ? Etre avec elle faisait Clemens se sentir différent. Mieux. Il ne s'était pas senti ainsi depuis le départ de Gabrielle. Depuis qu'elle les avait abandonnés, lui et Jadel.
Non, reste. Encore un instant. Clemens se leva soudainement, mais un éclair illumina soudainement la pièce et toutes les lumières s'éteignirent. Les plombs... La foudre venait sûrement de s'abattre sur la centrale voisine, privant d'électricité tous les foyers d'Oxford Street. Clemens entendit Melody se déplacer, puis le bruit de porcelaine brisée. Se déplaçant dans le noir comme s'il eut été éclairé, l'auror ramassa les éclats. Les pas de Melody s'éloignèrent, vers la porte. Non, elle devait rester !

- Melody ! appela-t-il.

Tendant l'oreille, il n'entendit que le silence. Elle semblait s'être arrêtée. Il se releva et s'avança dans le hall d'entrée. Elle s'approchait, ne l'ayant pas entendu venir et le croyant toujours au salon.

« Je...je suis désolé pour le vase, vraiment ! Je vous remercie pour votre hospitalité mais... »

Les lumières se rallumèrent. Ils étaient plus proches que Clemens ne l'avait imaginé. Leurs corps encore ruisselants de pluie n'étaient qu'à quelques centimètres. Leurs respirations rapides ne firent que s'accélerer. Que leur arrivait-il ? Clemens la regarda, pour la première fois. Il détailla chaque recoin de son visage. Sa bouche, ses pomettes, puis ses yeux. Il resta comme attiré par les splendides yeux de la jeune femme en face de lui. Il baissa son regard et vit qu'elle s'était blessée avec l'un des éclats de porcelaine brisée. Il prit sa main dans la sienne et examina la coupure.

- Je vous en prie, restez, dit-il en gardant sa main dans la sienne.

Elle n'avait guère le choix... Clemens l'attira dans le salon et la fit asseoir de nouveau, ramassant les couvertures qu'elle avait fait tomber en se relevant précipitemment. L'auror courut prendre du désinfectant et un pansement, puis revint dans le salon. Il craignit qu'elle ne soit partie, mais elle était toujours là, assise dans le canapé, auréolée de toute sa beauté.

- Laissez-moi guérir ça, demanda Clemens en prenant la douce main dans la sienne.

Avec des gestes rapides mais doux, il pansa la blessure et y aposa un pansement représentant un super-héros, l'un de ceux que portaient les garçons lorsqu'ils tombaient en vélo ou en skate.

- Veuillez m'excuser, c'est tout ce que j'ai.

Il releva de nouveau la tête. Son regard...


Celle qu'il avait aimée avant elle ? Pourquoi Melody voulait-elle savoir ? Qu'est-ce que cela changerait ? Mais après tout, ils n'avaient aucun secret l'un pour l'autre et Clemens ne voulait pas que sa relation passée avec Gabrielle soit un obstacle à leur amour. Il prit une profonde inspiration et serra plus fort Melody contre lui.

- Elle s'appelait Gabrielle Minsley. Nous nous sommes rencontrés en cinquième année, à Poudlard. J'étais, comme tu le sais, à Serdaigle, et elle à Serpentard. Je suis tombé passionnément, follement, désespérément amoureux d'elle. Nous avons fini nos études, avons eu nos ASPIC, puis avons acheté une maison sur Oxford Street. Celle où je vis actuellement. Nous étions heureux. Et puis quelques années après, la vie nous a fait le plus beau cadeau que nous pouvions rêver : Jadel. Ce petit garçon représentait le fruit de notre amour. Et pourtant, dès qu'il est né, Gabrielle a commencé à prendre de la distance. J'ai commencé à fêter l'anniversaire de Jadel seul avec lui, tandis qu'elle sortait avec ses amies. Je n'ai su bien plus tard qu'elle avait eu de nombreuses aventures peu après la naissance de notre fils. Puis Jadel a eu trois ans et ce fut l'absence de trop. J'ai crié. Beaucoup trop. Mais Gabrielle est restée. Une année s'est écoulée, pendant laquelle j'ai cru que notre amour était revenu. J'ai cru que nous pouvions former un foyer où l'amour serait le lien entre nous trois, comme chez tous nos voisins. Et puis l'hiver est arrivé. Et un jour, en rentrant du Ministère, j'ai trouvé sa valise dans le salon. Elle m'a avoué qu'elle en aimait un autre, depuis longtemps. Elle n'a même pas dis au revoir à Jadel, a pris sa valise et a rejoint cet homme qui l'attendait, dehors. Voilà. Cela fait maintenant deux ans qu'elle est partie et j'ai mis à peu près une année à cicatriser. Surtout grâce à mon fils. Car on ne peut pas dire que mon frère m'ait beaucoup aidé.

Non, Maximus n'avait pas vraiment été là pour lui. Il avait beaucoup travaillé pour devenir le plus jeune Ministre de la Magie de l'Histoire.

- Puis je t'ai rencontré, ce soir de pluie. Et nous voilà ! ajouta-t-il en souriant.

Il fit pivoter doucement la jeune femme et déposa un baiser sur ses douces lèvres. Sa vie n'avait à présent plus aucun secret pour elle. Cependant, Clemens hésitait à aborder le passé de Melody. Il ne savait pas grand chose de sa relation avec le père de leur futur enfant. Devait-il lui poser la question ? Il se ravisa. Elle lui en parlerait, si elle considérait cela important.
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Le ciel bleu sur nous peut s'effondrer, et la terre peut bien s'écrouler, peu m'importe si tu m'aimes. } Melody Stanford

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