AccueilAccueil  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 J'ai échangé mon humanité contre des cris d'agonie. | Rabastan.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

avatar


● ARRIVÉE SUR LE FOW' : 15/01/2011
● MESSAGES : 43


MessageSujet: J'ai échangé mon humanité contre des cris d'agonie. | Rabastan. Jeu 2 Juin - 0:54

Toujours ce même temps. La pluie, acide et froide, le brouillard épais et le vent violent. Et l'obscurité qui enveloppait le tout dans son manteau rassurant pour ceux qui aimait vivre constamment dans le noir. Allez savoir pourquoi les Dieux décidaient d'abattre leur colère sur le monde au moment même où le mal allait s'emparer d'innocentes vies, de doux agneaux sans défense. Si fragiles, si naïfs. Zooey aimait ce déchainement de la nature, ce déchirement du ciel, cette rage des Dieux. Tapis dans l'ombre d'une rue déserte, elle attendait son partenaire. Le lord leur avait donné une mission. Il n'avait pas vraiment précisé l'objet. Il avait simplement dit " Tuez les impurs. " , bien, d'accord. Ils pouvaient donc s'amuser un peu, n'est-ce pas?

S'amuser de la souffrance d'autrui était son jeu préféré. Elle ne perdait jamais. La victoire lui était attribuée à coup sur. Mais malheureusement, ce soir là, elle avait l'obligation d'être accompagnée. Cela devenait de plus en plus fréquent. Elle détestait la compagnie. Même celle de ses " confrères ". Elle haïssait tout le monde. Elle repoussait tout ce qui pouvait se rapporter à un lien. Elle refusait et fuyait les relations humaines. Elle était seule, dans son monde déchiré, déchiqueté, en ruines. Et elle était très bien ainsi. Son unique réconfort était le regard implorant de ses victimes, leurs cris perçants et leurs larmes souillant le sol.

La jeune mangemorte avait 24 ans. 24 ans qu'elle foulait le sol de cette terre abritant la douleur et la fausse joie ; les illusions. 24 ans de mensonges qui s’amplifiaient chaque jour. Elle ne vivait pas, mais comment pouvait-elle le savoir? Elle se terrait dans son monde à elle, son enfer, ses chers ténèbres. La solitude, la gloire, la souffrance, voilà ce qui importait. Rien d'autre n'avait d'importance. S'accrocher rend fou, l'amour rend aveugle, l'amitié rend naïf. La haine dévore tendrement...Zooey aimait souffrir. Mais elle n'aimait pas perdre son temps. Les sentiments ne l'habitaient plus...ou presque plus. Ils étaient cachés au plus profond de son être, ils entendaient tout, mais ne sortaient jamais, donnant alors au masque une allure réelle effrayante. Cela faisait maintenant longtemps qu'elle avait arrêté de lutter. Avait-elle déjà essayé de se battre? Non, certainement pas.

Elle avait grandi dans le noir, elle n'avait connu que ça. Comment aimer autre chose? La lumière, le bonheur, qu'était-ce donc? De simples images. La lumière n'existait que dans les rêves, le bonheur ne durait que trop peu de temps et laissait l'espoir se détruire à petit feu. Détruire la personne. Que lui restait-il, après? Rien. Elle n'était plus que du vide, du néant, du rien. Alors que dans les ténèbres, il restait toujours quelque chose, une flamme venant de l'enfer, une flamme qui embrase, une flamme qui rend fort, qui donne l'impression qu'on peut défier le monde entier. Une flamme dévorante.

Zooey attendait toujours. Il arriva. Rabastan. Sombre idiot. Il n'était rien pour elle, rien. Elle l'avait vu, au ministère, le jour où les mangemorts l'avaient pris d'assaut. Elle l'avait vu, secourant cette jeune fille fragile, se donnant un faux air de prince charmant. Imbécile. Il ne voyait rien, ne comprenait pas. Pourtant, cela faisait longtemps qu'ils se...côtoyaient. Le temps aurait du les rapprocher, et toutes ces missions effectuées ensemble, tous ces gens tués ensemble...il y aurait du avoir un soupçon d'amitié. Mais non, c'était clair dans l'esprit de Zooey.

Vraiment clair? Ne restait-il pas une zone d'ombre? Ou plutôt une zone de lumière trop aveuglante pour qu'elle parvienne à la voir? Rabastan l'avait déjà protégée, le contraire avait aussi eu lieu. Alors, se détestaient-ils vraiment?

Il était là. Devant elle.

" Rabastan. Allons-y. "

Sa voix était froide, provocatrice. Elle avança devant, comme pour annoncer qu'elle commandait, qu'elle ne se laisserait pas marcher sur les pieds, qu'elle ne perdrait rien, ce soir là. Qu'y avait-il à perdre, de toutes manières?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar


● ARRIVÉE SUR LE FOW' : 20/03/2011
● MESSAGES : 59


MessageSujet: Re: J'ai échangé mon humanité contre des cris d'agonie. | Rabastan. Lun 6 Juin - 16:08

L'escapade au ministère avait laissé des traces dans la communauté sorcière. Déjà le ministère paraissait moins éclatant. Déjà le peuple y trouvait moins de réconfort. Le ministre lui-même avait perdu de sa splendeur. Nous étions là, nombreux, puissants, déterminés et n'ayant peur de rien. Portés par l'élan des grandes idéologies, rien ne pourrait nous arrêter, c'était ce qu'avait prouvé cette mission d'intrusion au sein même de la résistance.
Pourtant la mission n'avait pas été si facile à mener. Il faut dire que Rabastan n'avait pas choisi la facilité comme certain de ses confrères. Le polynectar ou autres métamorphoses avait été fort utilisé mais si prévisible et lassant... Rabastan lui, plus audacieux avait décidé de frapper un grand coup, de montrer qu'il avait plus de culot que cela. Son frère ayant récemment fauté et ayant été mis à l'écart quelques temps par le Lord lui-même, Rabastan devait redorer le blason de sa famille et montrer au Lord qu'ils étaient parmi ses plus fidèles et chers partisans. Montré qu'il se démarquait de la masse et qu'il n'avait pas froid aux yeux. C'était cela qui l'avait amené à pister Fraise Swars et à la réduire en esclavage par les sentiments. Quelle plus belle manière aurait-il pu utiliser. L'être humain voit sa plus belle faiblesse en lui-même et dans son attachement aux autres. Un jeu d'enfant que de se servir de cette faille. Nulle doute que le Lord avait apprécié la manœuvre, autant que sa façon de prendre des vies. Rabastan avait toujours fait parti des plus sanglants. Egorger, lacérer, déchiqueter... c'était là ses verbes d'actions préférés avec torturer. Une autre jeune fille en avait fait les frais.

Rodolphus n'en avait pour autant pas été « libéré » de l'affront et Rabastan n'était a priori pas prêt de le revoir. Il était pourtant bien le seul susceptible de manquer au garçon. Rabastan ne s'était jamais attaché durablement à quelqu'un si ce n'est à son frère et le savoir loin n'était pas très rassurant. Il avait effectué ses plus belles missions avec lui. Depuis quelques temps cependant, le Lord semblait prendre un malin plaisir à l'unir à quelqu'un d'autre, pour les missions. Zooey... Une femme. Non pas que Rabastan soit misogyne loin de là, mais cette jeune femme, plus âgée que lui, prenait un malin plaisir à le diriger. Lui qui pourtant aimait tant faire cavalier seul... Il avait plus d'une fois imaginé de la supprimer lors d'une mission, faisant passer le tout pour un malheureux accident. Après tout, ça arrivait chaque jour.. Mais sans savoir l'expliquer, les seules fois où le danger s'était approché d'assez près de la jeune femme, le mangemort s'était senti obligé d'intervenir. Alors que son souhait le plus cher aurait pu être exaucé sans que l'on puisse l'accuser aucunement, il venait à son secours et la sortait du mauvais pas... Ironie du sort.
Elle aussi en était là. Pourtant son animosité envers le garçon n'avait d'égal que celle qu'il lui vouait lui-même. Mais elle aussi l'avait plus d'une fois sorti de mauvais pas.
Comme deux coéquipiers qui se détestent mais veillent tout de même l'un sur l'autre.
Rabastan aimait à croire qu'en la protégeant, ce n'était en fait que lui qu'il protégeait. Douce illusion qui permet de nier le fait qu'il aurait bien été incapable de la laisser mourir lâchement.

Le rituel allait recommencer ce soir. Le rendez-vous était fixé en pleine nuit, sur les rives de la Tamise. Rabastan marchait de son pas élégant comme toujours dans les ruelles sombres de la ville de Londres. Ce fut ici qu'il la vit au loin. Il s'en approcha, un léger sourire carnassier sur le visage. Il savait combien elle le détestait et lui qui pourtant était un modèle de ponctualité, s'amusait à arriver en retard chaque fois pour la faire enrager. Pas un bonjour, rien. Juste un ordre, comme toujours avec la jeune femme. Il sourit de plus belle et lui emboita le pas.

« Je vais très bien et toi ? Sympa de ta part de le demander Zooey. » Fit-il clairement amusé. Il sorti ce truc moldu qu'il chérissait tant, une cigarette et se l'alluma. Cela faisait parti de lui, cette odeur de tabac moldu. Certains détestaient, d'autres adoraient. Peu importait en vérité.


Dernière édition par Rabastan Lestrange le Jeu 9 Juin - 22:52, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar


● ARRIVÉE SUR LE FOW' : 15/01/2011
● MESSAGES : 43


MessageSujet: Re: J'ai échangé mon humanité contre des cris d'agonie. | Rabastan. Lun 6 Juin - 21:54

" Je vais très bien et toi ? Sympa de ta part de le demander Zooey. "

Si elle avait pu lui arracher la tête, le découper en morceau et le mettre dans une toute petite boite qui irait à la mer, elle l'aurait fait. Mais elle ne devait pas. Malgré le fait qu'elle détestait ce Rabastan, elle restait loyale ; oui, elle haïssait ses confrères, mais elle se devait de respecter leur vie. Par leur personne, leur vie. Ne pas les tuer, simplement les faire souffrir et s'amuser un peu, utiliser son humour noir et sa provocation. Elle souffla un
" La ferme, avance " et continua son chemin, toujours devant lui, tandis qu'il allumait une cigarette. Elle aurait voulu lui en demander une ; elle aimait cette odeur, elle aimait emplir ses poumons de cette drogue. Mais elle n'en avait plus. Pourquoi ne pas lui demander, alors? Quelle stupide question. Elle n'aimait pas demander. Que ce soit de l'aide ou un simple service, un objet ou quoique ce soit...elle était indépendante, hors du cercle des relations humaines.

Les rues étaient toujours désertes. Le temps toujours maussade. La fumée de la cigarette ajoutait du trouble ; on n'y voyait plus rien. Zooey devait mettre au point une stratégie...aller chercher les victimes dans leur propre maison. Quel plan intéressant...elle se crut de nouveau seule ; Rabastan n'était plus là, elle le sentait loin, et c'était tant mieux. Pourtant, il était tout près, juste derrière elle, près à prendre la parole...pour dire des choses futiles, inutiles. Parler était une perte de temps. Il fallait agir. Mais il fallait guider Rabastan, tel un petit garçon sans sens de l'orientation. Il avait besoin d'ordres. Sinon, il ne ferait rien. La jeune femme s'arrêta et se tourna vers lui, en posant sur lui son éternel regard glacial, sans aucune lueur, si ce n'était que celle de la provocation.


" Trouve une maison, on entrera. "

Toujours en utilisant l'impératif. Elle ne voyait pas d'intérêt à utiliser la moindre formule de politesse, ce ne serait qu'une perte de temps idiote. Ridicule. Avancer, c'était tout ce qui comptait, aux yeux de la mangemorte. Ils étaient là pour tuer. Et rien d'autre. Zooey aperçut alors une petite maisonnette, simple, modeste, qui devait sûrement abriter une famille de trois ou quatre personnes. Deux parents, une petite fille et un garçon plus âgé. Elle repérait toujours ses victimes par l'allure de leur maison, de leur jardin, ou du lieu où ils vivaient ; dans quel quartier de Londres. Son instinct ne la trompait jamais. D'un pas alors plus assuré, elle se dirigea vers cette demeure. De la fumée perçait à travers le brouillard. De la fumée noire. Et une odeur enivrante. Du feu...la jolie petite maison venait de prendre feu ; était-ce la magie...? Elle espérait que d'autres mangemorts n'avaient pas déjà trouvé ses victimes. Sa propriété.

Zooey regarda les flammes qui venaient de faire éclater les vitres de la maison. Elle était pyromane, elle aimait le feu, elle aimait le regarder. Et par dessus tout, elle aimait le voir détruire des vies, des habitats qui semblaient auparavant...si paisibles. Elle était comme hypnotisée. Elle sortit alors sa baguette, et approcha. Elle stoppa le feu. Pourquoi? Attendez la suite. La mangemorte pénétra alors dans la demeure, découvrant une jeune femme, collée à son mari, et protégeant un bébé ; une fille. Elle attendit un moment. Puis, la femme se leva, son enfant, sa chair, son sang, dans ses bras et dit d'une voix qui trahissait son trouble, sa peur. Elle tremblait, elle était fébrile.
" Vous avez arrêté ce feu...comment...? Qui êtes... ", Zooey approcha encore d'un pas, et dit simplement, d'une voix froide, sa baguette devant elle " Brûle. "

Un éclair jaillit du bout de sa baguette ; l'enfant prit feu. La mère suivit. Et les cris. Son mari se jeta sur elle, foudroyant Zooey du regard. La mangemorte poussa un rire macabre, excitée par ce feu qui prenait des vies, qui faisait crier ces personnes inconnues, impures. Plusieurs minutes passèrent ; le feu commençait à s'étendre encore, brûlant photos de familles, corps, meubles...elle avait fini, ici. Elle se planta devant Rabastan.


" Tu peux faire mieux? " dit-elle sur un ton de défi. Le relèverait-il? Elle sortit.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar


● ARRIVÉE SUR LE FOW' : 20/03/2011
● MESSAGES : 59


MessageSujet: Re: J'ai échangé mon humanité contre des cris d'agonie. | Rabastan. Mar 7 Juin - 17:47

Rabastan n'avait pu résister à l'envie de lui faire remarquer qu'il y avait mieux comme accueil. Il savait, ce faisant, qu'il l'énerverait encore un peu plus et qu'en temps normal, s'il n'avait pas été son « collègue » et son semblable dans son dévouement aux forces du mal, elle lui aurait arraché la tête ou l'aurai découpé en morceaux. Mais elle ne le pouvait pas. Ce qui rendait leurs échanges d'autant plus intéressants. Il eut droit, en réponse à quelques mots doux encore une fois. Mots doux qui le firent sourire tandis qu'il s'exécutait. Il venait de s'allumer une cigarette et il savait d'expérience qu'elle aimait cette odeur. Il l'a soupçonnait même d'avoir envie de s'en griller une tout comme lui mais de ne pas vouloir s'abaisser à le lui demander. Cette idée rempli alors son esprit d'une satisfaction sans fin et il savoura sa clope, se délectant de chaque bouffée de fumée avant de les laisser lui échapper en d'élégantes volutes bleutées.

Rabastan avait alors suivi Zooey dans la demeure que cette dernière avait choisi comme lieu de son premier crime nuptial. Il admira l'oeuvre de la jeune femme sans s'en mêler, la laissant prendre tout son plaisir. Il avait toujours cette clope à la main, ironie du sort dans une maison venant tout juste de prendre feu par les soins de la mangemort. Lui-même venait de prendre un pieds fou en voyant le chaos répandu par la jeune femme. S'il n'avait pas eu de retenue, nulle doute qu'il aurait frôlé l'orgasme... Spirituel bien entendu. Le feu ravagea tout autour d'eux, sous le son mélodieux du rire démoniaque de sa créatrice.
Zooey se tourna alors vers Rabastan sur le ton du défi et le provoqua. Elle savait qu'il relèverait le défi. Il n'était pas homme à se dégonfler. Il porta sa cigarette à ses lèvres avec classe et un petit sourire carnassier prit place sur son visage. Zooey sortit. Rabastan jeta un dernier regard aux décombres avant de sortir à son tour en évitant de salir ses pompes italiennes.
*Trop peu de sang à mon goût...* pensa-t-il en rejoignant sa coéquipière à l'extérieur.

Il partit cette fois seul, à l'initiative, sans prévenir Zooey qui de toute façon finirait par le rejoindre puisqu'elle voudrait voir de quoi il était capable. Il marcha quelques minutes en silence et se stoppa devant une demeure cosy. Il était là planté, droit comme un piquet, face à la maison. Il terminait sa clope calmement. Tout les fenêtres étaient éteintes, se qui promettait à Rabastan, un véritable terrain de jeu. Il jeta son mégot à quelques mètre, d'une pichenette, avant d'entrer. Zooey devait détester son comportement de cowboy parfois, mais il s'en moquait. Cela le rendait également séduisant aux yeux du beau sexe.
Il pénétra en silence dans la demeure et se rendit immédiatement dans la chambre des parents qu'il rendit muet puis ligota très fermement à l'aide de l'incarcerem. Il les observa tentant de hurler tandis qu'un silence de cathédrale habitait toujours cette maison. Il quitta la chambre et se rendit dans celles des enfants. Des jeunes enfants, un garçon et une fille, des jumeaux à l'évidence. Il sortit sa baguette et lança un sortilège de surdité sur la fillette, dormant à poings fermé. Il l'immobilisa ensuite, la paralysant sur place et brisa un miroir. Les éclats de verre tombèrent sur le sol, dans un bruit cristallin. Le garçon s'éveilla et Rabastan lui sourit un instant tendrement avant de le mettre sous imperium. Le gamin s'éleva de son lit et vint ramasser un morceau de miroir. Rabastan le fit s'approcher de sa sœur pétrifiée et l'enfant creva les yeux de sa jumelle avant de l'égorger. Le sang se déversa sur le lit et ne tarda pas à couler sur le sol.
Le garçon sortit ensuite de la chambre et marcha dans le couloir en direction de la chambre des parents, toujours avec ce même éclat de miroir. A sa vue, les parents tentèrent de hurler de plus belle mais aucun son ne sortait de leur bouche béante. Ils ne pouvaient faire un seul mouvement, ligoté au lit. Le garçon s'approcha et s'exécuta de la même façon. Les yeux de ses parents ne tardèrent pas à n'être plus que quatre trous de sang.
Rabastan fit alors une pause, pour admirer le spectacle, silencieux. Sa tête s'inclina légèrement et son sourire s'élargit. Il ordonna alors à l'enfant d'égorger ses parents puis de s'égorger lui-même.
L'enfant tomba sur le sol, le corps sans vie.
Beaucoup de sang avait coulé dans ce quadruples meurtre par victime interposée. Demain les journaux parlerait de folie passagère dans cette catastrophe des plus sanglante.
Le mangemort défit chacun des sortilèges un à un, afin que disparaisse toute trace de magie et se tourna vers Zooey.

« Satisfaite très chère ? »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé





MessageSujet: Re: J'ai échangé mon humanité contre des cris d'agonie. | Rabastan.

Revenir en haut Aller en bas

J'ai échangé mon humanité contre des cris d'agonie. | Rabastan.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1
Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
A WINDOW TO THE PAST  :: 
ANGLETERRE
 :: 
LONDRES
 :: UN TOUR DE LONDRES :: Sur les Bords de la Tamise
-