AccueilAccueil  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Vanille GAUTHIER.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
MODO'LAET'S.GOϟ Qui a dit que les Serd' étaient sérieux ?
avatar


● ARRIVÉE SUR LE FOW' : 24/07/2010
● MESSAGES : 701


MessageSujet: Vanille GAUTHIER. Dim 15 Mai - 13:52


VANILLE Gauthier.

« J'ai détruis mon monde, je peux me détruire aussi. »

ce que je suis

VANILLE est né(e) le 18 AOUT 1960 à LONDRES. Issu(e) d'une famille de SANG-MÊLÉE, elle SE FICHE de ses origines. Scolarisé à Poudlard, elle entame sa CINQUIEME et a actuellement 15 ANS. Elle a la chance d'avoir un CHAT pour animal de compagnie. Son patronus est un LIÈVRE, tandis que son épouvantard prend la forme d'un TROU NOIR. Ses matières préférées sont LES SOINS AUX CREATURES MAGIQUES ET LA DEFENSE CONTRE LES FORCES DU MAL, mais elle déteste LES POTIONS ET L'HISTOIRE DE LA MAGIE. Sa baguette est composée de BOIS DE HÊTRE et contient une PLUME DE PHOENIX et mesure 18 CENTIMÈTRES.


à propos de toi : caractère et histoire
En un minimum de 20 lignes

Il était une fois cinq soldats français qui faisaient la guerre, parce que les choses sont ainsi. L'un suivant l'autre et peinant à chaque pas, ils allaient tous les cinq vers les premières lignes, les bras liés dans le dos. Le cinquième, le dernier des soldats aux bras liés dans le dos, celui-là était un Bleuet, sobriquet de la classe 17, il lui manquait cinq mois pour avoir vingt ans.
Il avait peur de la guerre et de la mort, comme presque tout le monde, mais peur aussi du vent, annonciateur des gaz, peur d'une fusée déchirant la nuit, peur de lui-même qui était impulsif dans la peur et n'arrivait pas à se raisonner, peur du canon des siens, peur de son propre fusil, peur du bruit des torpilles, peur de la mine qui éclate et engloutit une escouade, peur de l'abri inondé qui te noie, de la terre qui t'enterre, peur des rats qui t'attendent et viennent pour l'avant-goût te flairer dans ton sommeil, peur des poux, des morpions et des souvenirs qui te sucent le sang, peur de tout.
Il n'était pas le même avant la tuerie, il était tout le contraire, grimpant aux arbres, au clocher de l'église, bravant l'océan sur le bateau de son père, toujours volontaire aux feux de forêt.
Même au front, les premiers temps, il s'était montré brave. Et puis il y avait eu une torpille, une de trop, un matin d'été devant Buscourt, à quelques kilomètres à peine de la tranchée où il s'enlisait maintenant. L'explosion ne l'avait pas touché, seulement projeté en l'air de son souffle, mais quand il s'était relevé, il était couvert du sang d'un camarade, couvert tout entier de sang et de chairs qu'on ne pouvait plus reconnaître, il en avait jusque dans la bouche, il crachait l'horreur, il en hurlait. Oui, il hurlait sur le champ de bataille, devant Buscourt, en Picardie, et il arrachait ses vêtements et il pleurait.
Une nuit qu'il était de guet dans la tranchée, la canonnade loin, le ciel noyé, il avait allumé, lui qui ne fumait pas, une cigarette anglaise, parce qu'elle s'éteint moins bêtement qu'une brune, et il avait élevé la main droite au-dessus du parapet, protégeant sous ses doigts une petite lueur rouge, et il était resté ainsi longtemps, le bras en l'air, la figure contre la terre trempée, priant Dieu, s'il existait encore, de lui accorder la fine blessure. La pluie avait eu raison de la petite lueur rouge et il avait recommencé avec une autre. Il avait eu affaire à un bon tireur car il avait suffi d'une balle. Elle lui avait arraché la moitié de la main, le chirurgien avait coupé le reste.



raconte moi une histoire
En un minimum de 25 lignes

Il était une fois cinq soldats français qui faisaient la guerre, parce que les choses sont ainsi. L'un suivant l'autre et peinant à chaque pas, ils allaient tous les cinq vers les premières lignes, les bras liés dans le dos. Le cinquième, le dernier des soldats aux bras liés dans le dos, celui-là était un Bleuet, sobriquet de la classe 17, il lui manquait cinq mois pour avoir vingt ans.
Il avait peur de la guerre et de la mort, comme presque tout le monde, mais peur aussi du vent, annonciateur des gaz, peur d'une fusée déchirant la nuit, peur de lui-même qui était impulsif dans la peur et n'arrivait pas à se raisonner, peur du canon des siens, peur de son propre fusil, peur du bruit des torpilles, peur de la mine qui éclate et engloutit une escouade, peur de l'abri inondé qui te noie, de la terre qui t'enterre, peur des rats qui t'attendent et viennent pour l'avant-goût te flairer dans ton sommeil, peur des poux, des morpions et des souvenirs qui te sucent le sang, peur de tout.
Il n'était pas le même avant la tuerie, il était tout le contraire, grimpant aux arbres, au clocher de l'église, bravant l'océan sur le bateau de son père, toujours volontaire aux feux de forêt.
Même au front, les premiers temps, il s'était montré brave. Et puis il y avait eu une torpille, une de trop, un matin d'été devant Buscourt, à quelques kilomètres à peine de la tranchée où il s'enlisait maintenant. L'explosion ne l'avait pas touché, seulement projeté en l'air de son souffle, mais quand il s'était relevé, il était couvert du sang d'un camarade, couvert tout entier de sang et de chairs qu'on ne pouvait plus reconnaître, il en avait jusque dans la bouche, il crachait l'horreur, il en hurlait. Oui, il hurlait sur le champ de bataille, devant Buscourt, en Picardie, et il arrachait ses vêtements et il pleurait.
Une nuit qu'il était de guet dans la tranchée, la canonnade loin, le ciel noyé, il avait allumé, lui qui ne fumait pas, une cigarette anglaise, parce qu'elle s'éteint moins bêtement qu'une brune, et il avait élevé la main droite au-dessus du parapet, protégeant sous ses doigts une petite lueur rouge, et il était resté ainsi longtemps, le bras en l'air, la figure contre la terre trempée, priant Dieu, s'il existait encore, de lui accorder la fine blessure. La pluie avait eu raison de la petite lueur rouge et il avait recommencé avec une autre. Il avait eu affaire à un bon tireur car il avait suffi d'une balle. Elle lui avait arraché la moitié de la main, le chirurgien avait coupé le reste.



lumos !

Ton prénom =) ? pseudo et/ou prénom Et Comment tu nous as trouvé ?Comment tu trouves le forum ? ici Fréquence de connexion ? ...j/7Ton avatar c'est ..? N'oublies pas d'aller le réserver une fois validé(e) ! ici BIENVENUE SUR LE FO', TU ES À PRÉSENT DÉCLARÉ GUEUDIN ♥ une réaction ?





EN COURS



" Vois le monde tel qu'il est vraiment " :
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Vanille GAUTHIER.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1
Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
A WINDOW TO THE PAST  :: 
LUMOS !
 :: 
BIOGRAPHIES
-