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 [Intrigue Part 3] « Il faut faire face, à présent. » Ariana

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MODO'LAET'S.GOϟ Qui a dit que les Serd' étaient sérieux ?
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● ARRIVÉE SUR LE FOW' : 24/07/2010
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MessageSujet: [Intrigue Part 3] « Il faut faire face, à présent. » Ariana Dim 23 Jan - 0:05

    La neige crissait sous ses pas. Il faisait terriblement froid. Elle entendait, elle sentait. Elle se sentait vivre, elle se sentait réellement...présente. Vivante. Elle marchait vers sa destinée, peu importe comment elle serait. Plus elle se rapprochait de sa maison, de son enfance, et plus elle s'éloignait de...de tout. Les doutes se dessinaient, de plus en plus fort. Peu à peu, elle oubliait qu'elle était venue ici pour gâcher une nouvelle vie. Une nouvelle fleur qui aurait du s'épanouir...et elle pensa à cet homme. Il avait un nom, une famille ? Des amis ? Une maison ? Il avait des passions, des rêves, des espoirs, des problèmes ? Il souffrait, riait, pleurait, criait ? Oui, c'était un être humain. La jeune fille essaya de le dessiner dans son esprit, de l'imaginer...et elle se vit. Pourquoi ? Parce qu'elle allait faire exactement la même chose que lui ! Briser quelqu'un ! Elle allait lui retirer tout. Tous ses sentiments, ses pensées agréables, son esprit, son âme. En réalité, elle lui ressemblait. Vanille, depuis longtemps, s'était perdue dans la rage, elle s'était noyée dedans sans s'en rendre vraiment compte, et ces dernières semaines, elle était ressortie, plus vive et violente que jamais. Elle avait tué quelqu'un. Oh non, ce n'était pas que l'alcool. Il y avait eu autre chose. Elle ne saurait dire quoi...mais durant toutes ces années, elle avait été aussi immonde que cet inconnu qui avait brisé son existence toute entière...ou presque. Sa vie, jusque là, avait été courte...oui, terriblement courte. D'abord, parce qu'on avait ôté de sa mémoire des années et des années de vie, et ensuite...parce qu'elle n'avait jamais vraiment vécu.
    Une soudaine compassion pour cet homme la prit. Elle l'imagina entouré d'une famille et de gens qui l'aimaient, elle l'imagina en train de sourire, elle l'imagina....rongé par les regrets. Qu'avait-il fait ? Elle ne le savait pas. Mais si c'était un être humain, comme elle se le laissait penser, alors...il regrettait. Si il avait encore une part d'humanité en lui, alors il pleurait parfois, à cause de ce qu'il avait fait. Vanille voulait encore savoir. Elle voulait comprendre. Mais l'idée de vengeance la quittait, petit à petit...et bientôt, elle s'éteindrait. Comment avait-elle pu penser qu'accomplir une telle chose aurait pu la libérer ?! A part la charger encore plus, ça n'aurait rien changé. RIEN. Elle lui en voulait toujours, mais un jour, elle pardonnerait. Le pardon...c'était une chose nouvelle pour elle...ce sentiment...pardonner, est-ce si important ? Qu'est-ce que cela signifie ? Vanille avait déjà pardonné, à ses amis, par exemple...mais c'était différent...différent.
    La vengeance est un acte lâche. Le pardon est un acte courageux. La serdaigle ouvrait enfin les yeux ! Et sa maison se dessina dans l'obscurité. Elles y étaient. Vanille se mit à rire, à rire de nervosité, de peur, de...de joie ? C'était comme si elle voyait sa mère pour la première fois depuis...sept ans. Sept longues années...c'était comme si, au final, elle ne la connaissait pas. La jeune fille s'apprêta à faire demi tour. Elle n'était pas prête ! Et qu'allait-elle faire ? Frapper à une heure pareille et lui annoncer qu'elle savait maintenant ? Et après ?! Elle devait lui sauter dans les bras en larmes ou lui sauter au cou pour l'étrangler tant la haine était grande ? Vanille était perdue. Mais son regard se posa sur Ariana. Ariana. Elle l'avait suivi jusqu'ici. Elle n'avait pas fui lorsqu'elle avait su. Elle lui avait simplement serré la main, fort, si fort...pour lui prouver qu'elle était là. Ensemble. Si elle partait maintenant, elle n'était pas digne d'être l'amie d'Ariana.

    Alors, elle serra la jeune fille dans ses bras, longuement, pour se donner du courage...du courage. Elle lui dit
    « Merci... » et se dirigea, à ses côtés, vers la grande porte du château...elle frappa. Quatre heures. Des pas résonnèrent...quelqu'un approchait. Mais ce n'était pas sa mère. Elle le sentait. Ce devait être un domestique...son intuition était bonne. Un homme mince et très grand apparut sur le seuil, l'air snob, et le dos droit. Sa voix était aiguë, grinçante.

    « Que voulez-vous ? »

    Vanille se mordit la lèvre. Parle...parle...parle ! Pourquoi aucun son ne sortait de sa bouche ?! Elle avait simplement à dire que la fille de Gabrielle était là, et qu'elle avait un besoin urgent de la voir ! Elle regardait le sol, sans oser regarder à l'intérieur. Dans cette maison, il y avait son âme d'enfant...et elle voulait...elle voulait la retrouver !

    « Vanille Gauthier. Je voudrais voir ma mère...dites lui que c'est une urgence. »

    Le domestique grommela quelque chose d'incompréhensible et disparut dans l'obscurité de la grande demeure. La serdaigle avait l'impression d'entrer dans l'inconnu, alors qu'elle avait résidé là toute sa vie, son enfance et le début de son adolescence, pendant les vacances...mais depuis qu'elle savait la vérité, c'était étrange...au lieu que tout soit éclairé, tout était flou. Le domestique apparut de nouveau et leur fit signe d'entrer...c'était le moment. Vanille tremblait, son cœur battait, elle voulait fuir, partir loin d'ici. Elle avait peur. Terriblement peur. Elle éteignit sa baguette et la rangea, entrant enfin...une douce odeur emplissait la maison. Une odeur de...de cookies ! Une pluie de souvenirs s'abattit tendrement sur elle. Quand elle était petite, sa mère lui faisait toujours des cookies quand elle allait mal. Dès qu'elle pleurait, elle lui en préparait et elle s'arrêtait immédiatement...elle avait arrêté de faire ça quand elle lui avait retiré tout souvenirs. Alors pourquoi...pourquoi maintenant ?
    Sa mère apparut alors. Elle avait l'air en forme...mais fatiguée, malgré tout. Oui, fatiguée. Sans doutes avait-elle passé de nombreuses nuit à pleurer...la jeune fille la regarda un instant. Et sans se poser de questions, elle lui tomba dans les bras. Elle ne pleura pas, et sa mère non plus. Et c'est à cet instant que Vanille comprit que Gabrielle était au courant. Elle savait, depuis le jour où la vérité avait éclaté. Les cookies en étaient la preuve.


    « Comment...? »


    « Comment, ce n'est pas important...je le sais, et je tiens à te dire que je suis... »

    « Désolé. »

    Vanille sourit. Et elle fit signe à son amie de venir la rejoindre. Elle voulait présenter à sa mère cette jeune fille qui était tellement pour elle...cette compagne de route, cette amie. Sans qui elle ne serait probablement plus rien.

    « Maman, voici Ariana... »



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● ARRIVÉE SUR LE FOW' : 05/08/2010
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MessageSujet: Re: [Intrigue Part 3] « Il faut faire face, à présent. » Ariana Mer 9 Fév - 16:57


La neige. Ariana adorait ce blanc immaculé, qui recouvrait la terre que l’on connaissait, et qui gardait une empreinte de notre passage. C'était beau, simple, unis. Et pourtant, alors que les deux serdaigles avançaient à petits pas sur cette longue allée, cette neige était plus oppressante qu'autre chose. Elle était partout. A leur droite, à leur gauche, à leur pieds... Même si le ciel était bleu, tout ça ressemblait plus à un mauvais film d'horreur plutôt qu'à de simple retrouvailles entre une mère et sa fille. Ariana aurait voulu faire demi-tour, quitter cette sorte de forêt qui menait à la demeure des Gauthier, et retourner se réfugier dans un café bien chauffé. Quelle heure était-il ? Si elle faisait un calcul rapide en pensant à l'heure où elles avaient pris le magicobus, il devait être entre 5 et 6 heures. Exténuée, lessivée, tétanisée, Ariana regrettait presque d'avoir quitter le dortoir. Elle aurait pu faire ça cet été, ça aurait été moins... Difficile. Pourtant, elle ne regretta pas longtemps. Au loin, alors qu'elles progressaient dans la neige depuis un bon quart d'heure, une maison se dessinait. Un manoir plutôt. Il ressemblait à celui que la jeune fille avait en Russie, bien que celui-ci soit encore un peu plus imposant. C'était très beau. Les hais étaient coupées, la neige était parfaitement blanche, pas une seule tache, et les rideaux qu'on voyait à travers les fenêtres étaient retroussés de manière parfaitement symétrique. Cela faisait presque peur, en fin de compte. C'était trop parfait. Cela donnait l'impression que cette maison renfermait des secrets inavouables... même ça n'avait jamais été le but des propriétaire. Arrivées devant la grille, les deux filles se dirigeaient vers la porte. En attendant d'être rendues à la grande porte, saisie par le froid, Ariana s'agitait, tentant de se réchauffer un peu. Elle entendit Vanille rire nerveusement. Elle posa sur elle un regard doux, encouragent. Oui, Vanille était une des rares à faire partie du cercle restreins des bons, et même très bons amis d'Ariana. Elle aurait pu tout faire pour elle. Elle resterait à ses côtés, quoi qu'il pouvait arriver. C'était ça, une amitié. Ce n'était pas les simples "Je t'adore" qu'on disait à tout va. Non, c'était fort. C'était important pour la jeune fille, cela n'arrivait pas tous les jours. Elle prit son amie dans ses bras, la serrant trop fort exprès, lui prouvant qu'elle était bel et bien là, malgré les obstacles. Alors, quand Vanille la remercia, Ariana ne put s'empêcher de lui rendre un sourire triste. La remercier... Après toutes les horreurs qu'elle avait fait.

Prenant la main de Vanille, les deux filles se dirigèrent vers la porte, où elles sonnèrent plusieurs fois, avant qu'un domestique daigne enfin leurs ouvrir. Il était grand, très mince -elle pesait son double ou quoi ?- et n'était pas bien guilleret d'avoir été dérangé.


« Que voulez-vous ? »


Incroyable. Elle se voyait en lui. Snob, froid, pas du tout intéressé... C'était fou. Elle ouvrit de grands yeux, tout en détaillant encore et encore l'homme désagréable. Vanille quand à elle avoua être la fille de la maison, et l'homme disparu un instant. Toujours choquée, Ariana était distraite, et ne s'intéressait plus à rien. Son regard vide était posé sur le mur à sa droite, alors qu'elle ne le voyait pas. Elle se demandait ce qui se passerait après. Après ce qu'elles allaient faire. Est-ce qu'elle déciderait de retourner à Poudlard ? Ou bien serait-ce trop dur... Trop dur d'être honnête, d'affronter les choses, de laisser de côté sa faiblesse. Elle sortit de ses pensées en sentant Vanille la tirer à l'intérieur de la maison. Le domestique était revenu, et leur avait autorisé l'entrée. Elle secoua légèrement la tête, et se ressaisit. Elle penserait à ça plus tard... Pour le moment, elle devait être là pour son amie. A peine entrées, Vanille lâcha la main d'Ariana, qui resta figée sur place devant la ressemblance des deux Gauthier face à elle. Une femme, blonde et mince, se tenait devant elles, avec un doux sourire. Un sourire de mère. Ce qu'elle n'avait jamais pu entrevoir, elle. Elle ressemblait énormément à sa fille... Et inversement. Elle se sentait exclue, de trop. Elle regarda son amie se jeter au cou de sa maternel, un vague sourire au lèvres, puis détourna les yeux pour finalement s'intéressée aux oeuvres d'art présente dans la pièce plutôt qu'à leur conversation. C'était décoré avec goût, les couleurs s'accordaient, c'était parfait. Encore une fois, un peu trop parfait pour paraitre vrai.


« Maman, voici Ariana... »


Sortant de sa contemplation, la jeune fille posa les yeux sur son amie, qui lui faisait signe de la rejoindre. Doucement, elle les rejoignit, adressant un sourire à la mère de Vanille. Elle lui tendit une main mal assurée, tout en se présentant.


« Ariana Osgood. Un réel plaisir madame. »


Ce n’était dans ses habitudes d’être ainsi. Propre sur elle, jouant à la petite fille modèle. Seulement, c’était la première mère qu’elle rencontrait. La première de ses amis. Et bien sûr, il y avait toujours cet espoir qu’un jour, elle en aurait une comme les leurs. Et Madame Gauthier n’échappait pas à la règle.
Et maintenant ? Elle se tut, mal à l’aise face au silence qui régnait dans la pièce. Que pouvait-elle bien dire, ou faire ? Tout était entre les mains de Vanille. Et Ariana lui en tenait une.


WE CAN TRY.. MAKE ME SMILE ★❝I'm not a perfect person, there's many things I wish I didn't do. And so I have to say before I go that I just want you to know : I've found a reason for me to change who I used to be. A reason to start over new, and the reason is you. I’m sorry that I hurt you, it's something I must live with everyday, and all the pain I put you through. I wish that I could take it all away, and be the one who catches all your tears : and the reason is you.❞ A&S

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MessageSujet: Re: [Intrigue Part 3] « Il faut faire face, à présent. » Ariana Jeu 10 Fév - 20:41

    « Ariana Osgood. Un réel plaisir madame. »

    Vanille sourit. Un sourire un peu triste, malgré tout. Ariana avait une mère, mais où était-elle ? Que faisait-elle ? Pensait-elle à sa fille ? Vanille avait de la chance, d'avoir une mère qui ferait tout pour la protéger, allant jusqu'à lui faire perdre la mémoire. Jusqu'à lui enlever un bout de sa vie, de son âme. Oui, au fond, elle savait qu'elle l'aimait, plus que tout, plus que sa propre vie, plus que son bonheur, elle voulait la protéger, quoi qu'il advienne. Et si jusqu'à maintenant, la vie de Vanille n'était pas " belle " , ce n'était pas de sa faute. C'était Vanille elle même qui dirigeait sa vie, qui en avait les commandes. C'était elle qui décidait d'être heureuse ou malheureuse, et même si des évènements venant de personnes extérieurs, même si eux, lui faisaient du mal, elle pouvait toujours s'en sortir, si elle le voulait. Si quelqu'un vous tend une main, c'est à vous de choisir de la prendre ou pas. Si quelqu'un vous blesse, c'est à vous de choisir si vous voulez sombrer, ou si vous voulez soigner cette blessure et remonter, doucement. Bien sur, si quelqu'un vous pousse du haut d'une falaise, vous n'avez pas le choix. Mais au final, la vie est un trésor, que l'on doit chérir, que l'on doit garder précieusement contre soi, toujours.

    Est-ce que Vanille voulait s'en sortir ? Oui. Plus que tout. Est-ce qu'elle voulait sauver une vie ? Oui, elle en avait le pouvoir. Le choix. Elle pouvait choisir d'épargner cet homme, cet inconnu qui peut-être ne faisait même plus partie de ce monde, elle pouvait le laisser en paix, elle pouvait ne pas se venger. Plus jamais. Plus jamais de vengeance. Elle sentait que le poids qui pesait sur ses épaules s'en allait, doucement, elle pouvait de nouveau bouger comme elle le voulait, sans se tordre de douleur, penser sans se faire du mal, sourire sans avoir à se forcer. Alors dans ce cas, voulait-elle vraiment savoir ? Ce qu'avait fait ce fantôme ? Non ? Non...Non. Pourquoi faire souffrir de nouveau sa mère avec une question si douloureuse, qui l'avait sans doutes hanté toute les nuits, à lui en faire faire des cauchemars ? C'était inutile. Tout ce qu'elle souhaitait à présent, c'était mener sa vie, lever la tête, voler de ses propres ailes.
    I want to fly ... fly on my own. It's possible if I want...and I want. Son ciel, c'était sa vie. Un trésor, une chance, un diamant, une perle....

    Même si elle ne saurait jamais ce qui avait fait d'elle une personne torturée, même si elle ne connaitrait jamais le prénom de cet homme qui avait tant fait souffrir, elle était libérée, parce qu'elle était là, dans la maison de son enfance, cette maison qui renfermait tous ses souvenirs, elle était près de sa mère, plus proche d'elle que jamais, parce que son amie était là. La blessure se refermait, elle le sentait. Vivre. Il fallait vivre.

    Elle respira, elle respira. Elle envahit ses poumons d'air. Enfin. Enfin, elle pouvait vivre. Ce mot, elle l'aimait tellement, et jamais elle ne s'en était rendu compte. Oui, son unique objectif, c'était de vivre, profiter de la vie, elle avait l'avenir devant elle, il n'était pas trop tard...non, il n'est jamais trop tard. Elle pouvait s'en sortir, elle avait les clés en mains. Et elle avait des rêves. Des passions. Et plus important, des amis, une famille - même si cette famille était incomplète, même si elle n'était pas parfaite, c'était une famille, sa famille. Vanille souriait. Elle avait accomplit ce qu'elle voulait accomplir. Les larmes coulèrent de nouveau, pas des larmes de tristesse, des larmes d'émotions, des émotions mélangées...la joie, surtout. Un nouveau départ pour elle. Qui, dites moi qui, n'a jamais rêvé d'un nouveau départ, d'une nouvelle chance ? Qui n'a jamais rêvé de réparer ses erreurs, de se sentir heureux, libre ? Ceux qui prétendent ne jamais avoir rêvé tout ça ne le savent pas, ou le nient. Ils se mentent à eux même. Et ils finissent par se croire.


    « Venez vous réchauffer au salon ! J'ai préparé des cookies. »

    Entendre ça...ça faisait chaud au cœur. Vanille avait sa main dans celle d'Ariana, elle la garda et elles entrèrent dans le petit salon. La maison était immense, le manoir, plutôt ; mais malgré ça, il y avait une pièce qui était petite, la plus importante de la maison. Le salon. Il y avait un canapé et deux fauteuils, une petite table assez simple, une cheminée qui libérait ses flammes chaque soir, qui éclairaient et réchauffaient, ainsi qu'une bibliothèque. C'était tout. Et c'était bien assez. C'était ici que, dans sa jeunesse, elle passait le plus clair de son temps. Elle aimait cette pièce...

    Elles s'assirent. Vanille prit un cookie et dès qu'elle croqua dedans, son enfance passa devant ses yeux. Et elle était belle. Oui. Elle regarda l'horloge. 6h30. Elle tombait de fatigue. Si elles avaient beaucoup de choses à se dire, elles parleraient plus tard...à tête reposée. Sa mère comprit, et sans un mot, elle les conduisit dans une chambre...sa chambre. Sa petite chambre rose, avec ses jouets, son lit, sa lampe...tout était pareil. Elle sourit et sortit en leur souhaitant une bonne fin de nuit. Vanille sortit sa baguette et agrandit le lit, pour qu'il puisse accueillir les deux filles.


    « C'était ma chambre... »
    dit-elle en souriant...puis elle rajouta « Je ne veux plus me venger...je ne veux plus savoir...dis moi, que comptes-tu faire après ? Où veux-tu que nous allions ? Quel est ton..objectif ? »



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MessageSujet: Re: [Intrigue Part 3] « Il faut faire face, à présent. » Ariana

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[Intrigue Part 3] « Il faut faire face, à présent. » Ariana

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