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 Phase 1: Saule, on t'aura! [Deborah] // Fini.

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● ARRIVÉE SUR LE FOW' : 14/12/2010
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MessageSujet: Phase 1: Saule, on t'aura! [Deborah] // Fini. Ven 17 Déc - 22:50

Spoiler:
 


    Voilà tout ce qui était écrit sur le petit bout de parchemin froissé que la brunette avait déposé dans le dortoir des 5èmes années. Nul besoin de trop en écrire. Debby était loin d’être idiote, de toute façon. Et elle n’apprécierait peut-être pas qu’Eislynn lui facilite la tâche. Depuis le temps qu’elles partageaient ensemble cette activité de pleine nature…

    En attendant qu’arrive son acolyte d’un jour et de toujours, la jeune femme était accroupie au sol. Ce qui n’allait certainement pas durer, étant donné la tendance à l’hyperactivité de celle-ci. Mais pendant les quelques minutes où elle restait quasiment immobile, son regard était concentré sur une seule chose. Dans cet endroit, rien d’autre n’avait d’importance, pour une fana d’escalade. Ce qui accrochait tant sa concentration ? Le Saule Cogneur.
    Pour mieux comprendre, il est nécessaire de replacer les faits dans leur contexte. Eislynn, Eis, Lynn, Eisy, ou tout autre surnom niais qu’on a pu lui donner, entre dans la catégorie des gens qui… Eh bien… En fait, à force de réfléchir… On pourrait dire que la catégorie a été créée pour sa personne. Seulement sa personne. Difficile donc de décrire le genre, autrement que par son nom : Eislynn Chase-Lewis. Après cet échec de classification, il faudra donc se contenter d’une description approximative qui se réduira en quelques mots. 1°) Eislynn-Eis-Lynn-Eisy-autre est intenable. 2°) Eislynn (et sa ribambelle de surnoms) grimpe aux arbres. 3°) Aucun arbre ne résiste à cette singerie de demoiselle. 4°) Aucun? Pardon. Le Saule Cogneur, lui, est résistant. D’ailleurs, on se demande plutôt si l’intenable Gryffondor, elle, va lui résister.
    Oh… Et ne posez pas la question à Eislynn en personne. Vous savez, ces Gryffondors, ils ont un peu trop tendance à se croire invincibles, irrésistibles, immortels… Le genre qui se jette dans la Tamise quand on leur dit qu’ils sont « même pas cap ». Non, tout de même, il ne faut pas exagérer. Ils sont courageux, pas inconscients… N’est-ce pas?

    Et voilà, Eislynn n’était plus accroupie. Elle avait brisé son observation fixe pour chercher des angles d’attaque. Ce qui était bien difficile à trouver. Découvrirait-elle seulement un jour le secret de cet arbre? Déjà cinq années que ce violent adversaire était dans le Parc. Déjà cinq années donc que la jeune femme était en quête d’une trouvaille lumineuse pour aborder le tronc sans perdre un œil. Cinq années d’échec. Ce dernier mot était tout simplement inconcevable dans l’esprit de la flamboyante Scouser. Elle n’avait pas le droit d’échouer.
    La neige craqua sous son pied pourtant léger, et les branches du puissant Saule se balancèrent. Doucement, et pourtant, Eislynn identifiait cette soudaine mise en éveil comme un avertissement des plus éloquents. Aussi, s’accroupit-elle à nouveau, avec des gestes vifs et souples. Et secoua la tête. Surtout, ne pas se déconcentrer une seule seconde. Toujours se méfier de cet arbre aux capacités dangereusement magiques. Toujours…
    Comme pour affirmer sa puissance, une branche massive vola en direction d’Eislynn avant de s’apaiser auprès des autres bois feuillus. La jeune femme, respectueuse, recula de quelques mètres avant de se redresser.

    Une fois debout, la silhouette athlétique, dont chaque muscle semblait se bander, prêt à la moindre réaction instinctive, se déplaça de manière circulaire autour de l’arbre. Ses yeux glissaient sur les racines, sans voir le nœud qui décelait les secrets du Saule. Ce regard vert pétillant ne verrait sans doute jamais ce tour étrange que prenait l’énorme racine. Les mystères de Poudlard resteraient-ils toujours cachés aux élèves aventuriers?
    De dépit, Eislynn s’éloigna de quelques pas, en direction du château. Non loin du Saule Cogneur, il y avait un autre arbre qu’elle avait l’habitude d’explorer. Sa mémoire photographique lui permettait souvent de relever la moindre différence sur un tronc apparemment lisse. Aussi n’avait-elle pas son pareil pour grimper sans la moindre prise. De plus, la miss de Liverpool avait une certaine détente. D’un saut silencieux, elle attrapa la branche la plus basse puis se hissa sur une autre branche assez solide pour supporter le poids d’un être humain. Une fois installée, la sorcière guetta avec plus d’attention les chemins du Parc qui menaient à son abri de feuillage.
    Plusieurs élèves se promenaient dans le terrain immense de l’école. Cela n’avait rien d’étonnant! Les flocons étaient bien plus attrayants que les devoirs à rendre pour ces quelques rabat-joies. Quelques Gryffondors particulièrement de bonne humeur entreprirent une bataille de boules de neige, et certaines boulettes bien rondes vinrent se perdre dans les branches où Eislynn épiait l’horizon. Son sourire s’élargit et elle se retint de descendre pour les rejoindre. On ne quitte pas son poste, sans prévenir ses partenaires.
    Surtout quand la personne qu’on attend est connue pour avoir tout de même un caractère de Lion! N’est pas Gryffondor n’importe qui! D’ailleurs, elle n’allait probablement plus tarder. Le message avait du être réceptionné assez rapidement. Et compris tout aussi vite, sans nul doute. Du moins, Eislynn l’espérait vraiment, parce qu’elle n’était pas très couverte malgré le froid. Vilaine manie que la jeune femme avait de toujours s’habiller « pratique ». En même temps, escalader des arbres avec une robe de sorcier et un manteau, on a fait mieux! Et une écharpe, ça s’enroule trop facilement autour d’une branche. Autant porter un bon jogging, typiquement moldu, déjà troué (tant qu’à faire). Et ce genre de vieux vêtements usés, la fille Lewis semblait en faire collection! Au grand désespoir de ses rares amies de la gente féminine, qui désespéraient d’un jour la forcer à opter pour une allure sexy. A quoi bon? Elle n’allait pas séduire un tronc avec un chemisier échancré. Et la catégorie des garçons forts charmants ne lui paraissait pas franchement essentielle pour l’instant. Les garçons faisaient de bons amis, de bons compagnons de vadrouille et d’excellents fauteurs de troubles pour égayer une vie monotone d’élève. Pourquoi s’encombrer de plus? Oh, évidemment, elle changerait d’avis… Mais pour ça, il fallait trouver celui qui provoquerait un tel changement…

    Son regard s’alluma, flamboyant. Son amie d’enfance, et compagne d’escalade, venait à sa rencontre. Et penserait bien plus vite que quiconque à la chercher en l’air!




Eislynn Lewis, 7th.


Dernière édition par Eislynn Chase-Lewis le Mar 15 Mar - 23:45, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Phase 1: Saule, on t'aura! [Deborah] // Fini. Mer 19 Jan - 21:46

Ce mot. Ce simple mot avait fait toute la lumière de la journée de Deborah qui sombrait de plus en plus dans la noirceur, pour une raison toute simple, une simple petite visite chez son médecin, cette femme qu’elle admirait autrefois et qu’elle méprisait désormais. Car elle ne faisait rien pour l’aider, ne pouvait pas l’aider, n’y arrivait pas. Non, au lieu d’essayer de la soigner, de trouver le moyen, le seul, de la guérir, elle ne faisait plus rien. Sauf lui dire que son état empirait. Et que, bientôt, elle devrait même quitter Poudlard.
Finir dans un hôpital, dans ce blanc, dans ce froid, dans ce monde où vous êtes la chose la plus fragile du monde et où l’on vous regarde avec toute cette considération et cette pitié écœurante ! Elle ne voulait pas finir comme ça ! Elle voulait vivre, elle n’avait rien demandé, ça lui était tombé dessus, comme ça, faute à pas de chance.
En plus, elle avait sur la conscience ce jour près du lac. Avec Vanille. Et sa vie sentimentale, un vrai chaos de sensations nouvelles et désarmantes dont elle se serait volontiers passé.
Oui, ce simple mot sur son lit l’avait fait sourire, un vrai sourire sincère, qui venait du fond de son cœur.

Savez-vous pourquoi Deb aime monter dans les arbres ? Prendre ce genre de risque, faire cet effort ? Car elle se sent vivante. En bravant la mort de cette manière, elle se sent forte, pleine de vie, et pas à la porte de la mort comme toutes les personnes au courant de sa maladie semblent le croire, heureusement donc qu’ils sont rares, et absolument pas à Poudlard. Aussitôt le mot lu et vu, elle enfila une tenue toute simple, vieux jean souple râpé et pull à capuche, sans capuche (cette dernière étant…on ne sait où). Et elle sortit dehors, le ventre vide.
Oui, désormais, flirter avec la mort prenait des définitions de plus en plus amples et larges pour elle, prendre du risque, ce n’était pas seulement en faisant des acrobaties, mais en testant les limites de son corps, à la fatigue, à la faim, au froid, à l’alcool.
Son obsession pour la vie tournait vinaigre, mais qui êtes-vous, personnes en bonnes santés, pour juger son comportement. Bien sur, c’était complètement irresponsable, crétin, tout ce que vous voulez. Mais 15 ans, bientôt 16, Gryffondor et condamnée, ça va pas ensemble, et surtout, elle en avait marre de cette résignation collante et poisseuse qui lui collait à la peau. Vivre ou mourir, il faut choisir, elle choisissait de vivre, mais comme elle allait mourir, il fallait qu’elle la ressente cette vie ! Jusqu’au plus profond de son être, que toutes les parcelles de son corps en frémissent !

Le parc était plus ou moins remplit, ou vide, en fonction de votre philosophie. La jeune femme qui lui avait donné rendez-vous était l’une de ses plus vieilles connaissances, et encore une fois, un rayon de soleil dans son enfance solitaire et surprotégée. Depuis toute petite, Eis donnait le gout du risque et de l’aventure à Deborah, et c’était sans doute grâce à elle que la demoiselle était à Gryffondor et non cette petite chose fragile comme on aurait aimé lui faire croire. Non. Elle était forte.
Connaissant bien son amie, la jeune Rouge regarda non pas sur le sol, mais dans les arbres et la repéra assez facilement, avec un sourire, elle trotta en dessous de l’arbre d’Eis et commença à s’y hisser, forçant sur ses bras de plus en plus maigres, repoussant encore les limites de son corps malade et qui s’affaiblissait de jour en jour.
Une fois à la hauteur de son ainée, elle lui dit enfin bonjour, et oui, on ne saluait qu’une fois dans l’arbre, logique non ?
Deborah savourait le contact avec l’écorce de l’arbre, car même si elle se rebellait contre cette idée, l’idée de la mort, désormais, il lui restait toujours cette philosophie de l’instant présent, elle profitait de tout au maximum.
Son beau visage, étrangement encore plus embellit par l’avancée de la maladie et l’amaigrissement, bien que portant les traces de la fatigue, rayonnait, oui, elle était heureuse, ici, haut perchée, avec l’une de ses plus anciennes connaissances, qui ne savait pourtant pas ce qui rongeait la demoiselle. Non, même Irina, sa meilleure amie, ne savais pas. Il faudrait bien un jour qu’elle lui dise. Un jour. Avant qu’il soit trop tard. Avant que la haine contre ce secret ne soit celle, vaine, contre un mort.
D’une voix joyeuse, qui ne trahissait pas son épuisement corporel, Deb lança le sujet.


Alors ! On s’est presque fait tous les arbres du parc, et ceux qui restent ne me semble pas assez intéressant ou à notre hauteur. Je crois donc deviner l’extrême dont tu me parlais.

Deborah n’avait jamais vu une chose aussi étonnante que le Saule Cogneur. Un arbre qui pousse si vite, c’est déjà suspect, mais la magie pourrait l’expliquer. Alors qu’un arbre qui tape, si c’est tout aussi explicable magiquement, le plus surprenant, c’est qu’on ne faisait rien pour ne plus qu’il pousse ! Ce qui voulait dire qu’il ne s’agissait sans doute pas d’une farce de Septièmes années particulièrement zélés en botanique.
Mais voilà, si le saule était un défi intéressant, n’importe quelle personne sensée, même accro de grimpette, ne s’en serait pas approchée. Ou alors elle était vraiment fan et avait un plan. Ou elle était complètement suicidaire. Ce qui était le cas de nos deux miss.


T’a un plan ?

Debbie jubilait déjà à l’idée de s’attaquer à cet arbre, que d’action ! Que de dangers ! Rien que l’idée de pouvoir se prendre un coup mortel la faisait presque sauter sur place, bien que ce fut extrêmement morbide. Mais voilà ! Rien de mieux qu’une telle menace pour se sentir en vie, comme les autres. L’adrénaline, elle adorait ça, elle en raffolait, surtout en ce moment et depuis qu’elle n’était plus dans l’équipe de Quidditch, par interdiction de l’infermière. Car oui, on commençait même à lui mettre des limites à Poudlard. Alors autant les franchir tout de suite ! Avant même que, dans ce cas-ci, elles soient posées.
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MessageSujet: Re: Phase 1: Saule, on t'aura! [Deborah] // Fini. Jeu 20 Jan - 20:06

    Comme elle s’en était doutée, son amie d’enfance leva rapidement les yeux vers les arbres, à la recherche de celui où elle avait bien pu se percher. Eislynn devina le sourire sur le visage pâle de la jeune fille et la vit trottiner jusqu’au tronc. C’est ensuite avec une aisance déconcertante qu’elle se hissa jusqu’à son niveau, avant de la saluer gaiement.

    Chaque fois que la Gryffondor voyait son amie escalader un arbre, elle repensait à leur rencontre. Quel âge avaient-elles, toutes les deux? Cinq six ans? A peu près oui. C’était assez drôle, quand on y pensait. Eislynn était perchée quelque part sur une branche d’arbre, en train de chercher à grimper toujours plus haut. Cette manie de vouloir prendre de la hauteur, sans jamais s’arrêter! Et au détour d’une large feuille, elle était tombée nez à nez avec… un ballon! Qu’est-ce qu’il fabriquait dans l’arbre celui-là? Etait-il magique? Apparemment non. Dommage. Par contre, il appartenait à une petite fille qui était une sorcière. C’est là que l’histoire devient intéressante. Quand une enfant vous demande de lui rendre son ballon qui est coincé entre deux branches, vous lui rendez. Normal. Quand Deborah demande à Eislynn de lui rendre le sien, elle ne le lui rend pas. Elle lui dit de venir le chercher.
    Grimper dans un arbre, ça n’a rien d’évident. Surtout quand vous n’avez pas l’habitude. Du moins, c’est ce que croyait la petite Debbie. Et maintenant, quand on voit l’adolescente qu’elle est devenue, et la facilité avec laquelle elle enchaîne les mouvements pour atteindre les branches les plus hautes aux cimes des arbres… Voilà à quoi pensait la septième année en admirant les talents de son amie. Avec un soupçon de fierté. Fière d’avoir révélé quelques astuces à cette fille, qui s’en servait avec un art bien plus que satisfaisant!

    La voix joyeuse de Deborah la tira de ses pensées – un peu orgueilleuses – en la relançant sur le sujet du jour. Du jour? De l’année plutôt! Des années même… Cela faisait bien trop longtemps qu’elles échouaient face à cet arbre là…


    « Alors! On s’est presque fait tous les arbres du parc, et ceux qui restent ne me semblent pas assez intéressants ou à notre hauteur. Je crois donc deviner l’extrême dont tu me parlais. »

    Eislynn répondit à la jeune femme par un de ses sourires éclatants. Et leur regard glissa vers l’extrême dont il était question. Le Saule Cogneur. Cinq années qu’il était planté dans ce coin retiré du Parc. Cinq années qu’elles réfléchissaient à comment grimper sur ses branches traîtresses. Cinq années qu’elles cherchaient le moyen d’amadouer cet arbre magique.
    Cinq années de vide. Cinq années de vent. Cinq années de rien. Cinq années d’échec… ce qui était particulièrement difficile à avaler pour une femme de la trempe de la fille Lewis. D’abord, elle n’avait jamais aimé perdre. Ensuite, elle n’avait jamais refusé de relever un défi.
    Et plus elles avançaient dans l’année, plus l’échéance approchait… Car en juin, elle partirait. Pour de bon cette fois. Et de simplement penser qu’elle pouvait quitter les lieux sans avoir percé le plus grand mystère – pour une fana d’arboricole – de Poudlard… douloureux. C’était très douloureux. Surtout pour l’orgueil démesuré de la Gryffondor.

    Alors voilà. Elles n’avaient pas d’autre choix que d’y parvenir. Sinon, elle se rendrait personnellement dans le bureau du vieux loufoque qui leur servait de directeur – elle aimait bien Dumbledore quand même – pour lui signaler le fond de sa pensée, et lui ordonner – parce qu’elle était jeune et idéaliste, et croyait pouvoir imposer ses choix au sorcier le plus puissant actuel – de lui donner la solution pour conquérir le Saule Cogneur.
    Debbie la fit redescendre sur terre – du moins sur leur branche – en posant LA question.


    « T’as un plan? »

    La première réponse d’Eislynn fut un rire. Le genre rire nerveux qui veut dire quelque chose comme « un plan ? moi ? mais tu m’as regardée ? ». Ce qui n’était pas tout à fait le genre de la jeune femme. Seulement, cinq années après, elle se sentait tellement nulle de n’avoir toujours rien pour neutraliser les élans frénétiques de furie de cet arbre, qu’elle perdait patience.
    Bon d’accord… elle n’avait jamais eu la moindre patience… ce qui prouve que c’était encore pire!
    Finalement, elle se balança avec agilité d’une branche à une autre avant de se laisser tomber au sol en souplesse. Une fois les pieds sur la terre ferme, elle jeta un regard en direction de son amie, toujours en l’air. Avec un de ces sourires francs et joviaux, elle lança d’une voix chaleureuse et assez forte.


    « Absolument aucun. Freestyle? »

    Et un coup de folie de plus à son actif.
    La demoiselle intenable que tout le monde connaissait à Poudlard pour ses incessants mouvements d’allers et venues avait l’intention d’affronter une fois encore le Saule Cogneur sans avoir la moindre idée de comment en venir à bout.
    Du Eislynn tout craché.




Eislynn Lewis, 7th.
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MessageSujet: Re: Phase 1: Saule, on t'aura! [Deborah] // Fini.

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Phase 1: Saule, on t'aura! [Deborah] // Fini.

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