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 Mirror, mirror, where is the beauty in the world? {Lucius

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MessageSujet: Mirror, mirror, where is the beauty in the world? {Lucius Mer 8 Déc - 22:38

    • Manoir Malefoy, Wiltshire, Angleterre.


    La jeune femme referma doucement son livre, sans plus un bruit. Les lumières de l’imposant manoir Malefoy était éteintes, seul perdurait celle du salon, ou la blonde s’était lovée dans le divan, en face de l’âtre de la cheminée. Malgré la douce chaleur du feu qu’avaient allumés les elfes, un indéniable sentiment de solitude se dégageait de cette scène sans son dans se manoir vide – à l’exception des immondes créatures qui les servaient, mais ils ne comptaient pas. La blonde braqua son regard bleu cæruleum se perdant dans la danse des flammes qui crépitaient sans même qu’elle ne les entende. Il n’était pas tard – l’heure à laquelle les familles normales et composées d’enfants, d’animaux de compagnie et tous ces synonymes d’un bonheur fade et sans goût commençaient à dîner – mais la saison faisait que le jour tombait plus vite. D’un côté, cela ne déplaisait pas à Narcissa : Cela laissait plus de temps à la lune et les étoiles pour occuper le devant de la scène, et Dieu sait que la blonde aimait regarder ces minuscules points de lumière briller dans le ciel. C’était d’une inutilité et d’une fantaisie la plus complète, l’une de celles qu’elle se permettait depuis l’enfance, lorsqu’en été il faisait encore assez chaud pour flâner sur le balcon de sa chambre. Seulement, les nuits d’hivers étaient bien plus belles, et Cissy avait attrapé nombre de rhume pour s’être obstinée à les contempler. Cette manie avait redoublé, depuis son mariage, comme une tentative inefficace de trouver des réponses à ses doutes dans les étoiles, qui ne lui avaient rien révélé de plus qu’elle ne savait déjà – les imbéciles ! C’était d’ailleurs pour cela que ce soir, comme beaucoup de soirs auparavant, la blonde n’était pas sortie les regarder.
    Elle finit par se redresser, défaire d’un geste souple les plis de sa robe noir et or, pour poser abandonner délibérément le livre qu’elle venait de finir sur la table basse, se détournant des flammes et de leur attraction presque magique. La magie, c’était bien plus que cela – Et Cissy était l’une des mieux placée pour le savoir – C’était un droit du sang que certaines personnes se permettaient de prétendre faux. Ils ne savaient pas de quoi ils parlaient.
    Passage en cuisine : Les elfes étaient déjà entrain de préparer un repas qui ne commencerait pourtant pas avant que le maître de maison ne soit rentré, et ils le savaient : Elle l’attendait chaque soir, comme une vieille habitude, et ce manoir vide lui rappelait presque les longues heures qu’elle avait passé avec son propre père – Cygnus Black – à ne rien dire, à exister le moins possible. Cela ne lui était pas déplaisant, dans le fond, cette illusion d’être de retour en enfance.
    Retour dans le salon. Ce moment précis représentait pour l’instant le meilleur de la journée. Elle était sortie à Londres, avait fait semblant de s’intéressé aux jacassements de ses pseudo-amies, n’ayant pas évoluées depuis Poudlard, et au mariage prochain de Pandora avec Parkinson, que Cissy avait toujours trouvé arrogant d’un physique dépréciable. Elle avait pourtant sourit, lancer qu’ils allaient bien ensemble, et décliné poliment une invitation à être demoiselle d’honneur, préférant laisser ce rôle aux malchanceuses n’ayant pas encore la bague au doigt. Et puis, avec de la chance, le mariage n’aurait pas lieu, Pandora trouvant mieux que son actuel fiancé. Elle avait aussi vaguement cherché Bellatrix sans la voir – cela faisait un moment qu’elle ne donnait plus signe de vie – et s’était achetée une robe qui ne lui plaisait même pas, par frustration, passant ainsi une bonne heure dans une boutique pour qu’au final, le tout lui aille comme un gant. Et demain ? Oh, demain, elle ferait sans aucun doute la même chose, souriant en arrière plan des photos de Pandora, tentant de vendre son scoop – son mariage – à une Rita Skeeter désintéressée. Peut-être qu’au lieu de Londres, elle irait à Pré-au-Lard.
    L’horloge émit un cliquetis, indiquant l’heure pile, ce à quoi la jeune femme répondit par un regard noir, assassin. Elle n’avait pas besoin qu’on lui rappelle l’heure, ni qu’il y a très exactement deux heures trente, elle avait changé de robe pour celle qu’elle portait à présent. Narcissa poussa un profond soupire, se levant pour aller à la bibliothèque, où elle rangea son livre et en sortit un nouveau. D’un coup d’œil, elle remarqua qu’elle l’avait déjà lu, mais le pris quand même sans plus d’attention, redescendant au salon, où elle se promit mentalement d’ajouter des fleurs dès le lendemain, en supposant que cela aiguaierait la pièce. Sur cette pensée – et un léger hochement de tête comme pour se le confirmer – elle se rassit et ouvrit son livre. Elle s’apprêtait à tourner la page lorsqu’elle entendit un bruit significatif. Il était rentré. Un poids sembla s’enlever de sa poitrine, et elle en oubliant complètement la composition du bouquet qu’elle comptait acheter, ou la page qu’elle s’apprêtait à lire, un léger sourire se dessinant sur son visage avant même qu’elle n’ait eut le temps de s’en apercevoir.



Dernière édition par Narcissa Malefoy le Jeu 9 Déc - 22:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Mirror, mirror, where is the beauty in the world? {Lucius Mer 8 Déc - 23:09

Lucius & Narcissa ♥



¤ Ministère de la Magie, Londres

- Sortez, Mrs Medge. Vous n'avez rien à faire ici. Croyez-vous donc que je n'ai que ça à faire ?

Lucius se tenait dans la salle d'audience du Ministère, assis non loin du juge. La main posée sur sa cane à pommeau bien droite devant lui, il se tenait droit comme un I. A côté de lui, les différents juges avaient laissé une distance respectable avant de s'asseoir. On respectait Lucius Malefoy, avec une once de terreur dans le regard. Seul le Ministre ne craignait pas Lucius. Mais ce dernier était persuadé qu'il serait rapidement remplacé.
Devant lui, assise sur le grand siège aux accoudoirs desquels pendaient de lourdes chaînes, était assis un petit sorcier arrêté pour fraude. Une petite femme aux cheveux bruns et aux yeux globuleux venait juste d'entrer, un registre à la main. Elle avait voulu prendre la parole pendant l'interrogatoire, mais Lucius l'avait rudement rabrouée. Voyant qu'elle restait bouche bée, il se leva lentement et, montrant la porte, siffla d'une voix sèche et glaciale :

- DEHORS !

Elle fila aussi vite qu'un serpent. Un murmure traversa l'assemblée et le petit sorcier se renfrognit sur son siège. Lucius souffla puis descendit les marches et rejoignit la porte.

- Finissez sans moi, Abraxas, dit-il au sorcier juge qui le regardait d'un air étonné. Envoyez-moi votre compte-rendu par hiboux.

Il sortit et se dirigea vers les cheminées du rez-de-chaussée, désireux de rentrer chez lui. Une fois dehors, il transplana devant la grille de sa magnifique demeure.

¤ Manoir Malefoy, Wiltshire

Lucius fit quelques pas, puis lança le sortilège qui transforma la grille en fumée. Il la traversa sans mal, puis elle redevint solide. Marchant à grands pas, il retira de sa poche le petit cadeau qu'il avait acheté à son épouse. Une bague en diamants, qui lui avait coûté la peau des fesses. Cependant, depuis quelques temps, Malefoy se rendait compte de la chance qu'il avait d'avoir épousé une telle femme ! Belle à en mourir, intelligente et docile, elle était parfaite. A tous points de vue.

Le jeune homme s'avança et poussa la porte. Elle sembla l'entendre. Il enleva sa cape et la posa sur le porte-manteau.

- Je suis rentré ! lança-t-il.

Il la vit alors s'avancer, sublime. Vêtue d'une robe noire, elle semblait voler au-dessus du sol. Lucius sourit comme un idiot. Narcissa était la seule femme pour qui ses sourires n'étaient jamais ironiques ou sadiques.

- Bonsoir, murmura-t-il, modulant à sa voix un accent sexy.

Il l'attira contre lui et déposa avec douceur un baiser dans son cou, puis remonta jusqu'à ses lèvres, si douces. Un délice.

- C'est pour toi, dit-il en lui tendant la petite boîte où se tenait la bague.

Il se dirigea avec élégance vers la salle à manger, où la table était déjà mise. Les elfes de maison apportaient les derniers plats.

- Le maître est-il satisfait ? demanda un elfe avec une voix grinçante.
- Oui, oui, dit-il en leur faisant un geste pour qu'ils disparaissent. Chérie, que dirais-tu de passer à table ?

Après une telle journée, il avait besoin de se détendre. Et un tel festin en compagnie de la plus belle des sorcières lui ferait le plus grand bien...


Dernière édition par Lucius Malefoy le Mer 27 Avr - 18:00, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Mirror, mirror, where is the beauty in the world? {Lucius Jeu 9 Déc - 22:21

    Bon. Le meilleur moment de sa journée venait d’être officiellement détrôné par celui-là même qu’elle était entrain de vivre, mais passons sur ce détail sans importance puisqu’il souriait. Narcissa aimait le voir sourire – vraiment sourire, pas un de ces sourires hypocrites dont elle-même avait le secret, ou un rictus animé de haine et de violence – comme si cela lui conférait une sorte de don, celui de pouvoir éclairer la journée de quelqu’un. Certains y verrons du narcissisme – et n’auront pas tord – mais plus que cela, Narcissa souhaitait vraiment que ses proches soient heureux, pour pouvoir s’abreuver égoïstement dudit bonheur, sans en faire les frais ; et être toujours certaine que quoi qu’il s’était passé, ils allaient bien. C’était une douce certitude, l’une de celles qui lui rappelaient qu’elle n’était pas aussi froide, aussi déshumanisée qu’il n’y paraissait, tant que les gens en valaient la peine, et la raison même pour laquelle elle s’obstinait chaque jour à guetter l’ombre de sa sœur ainée, ou a faire acte de présence à chaque repas de famille organiser. Oui, le bonheur était doux, sans tâche, bien qu’il ne puisse qu’être éphémère compte tenu de la décadence du monde sorcier actuellement. Seulement, lorsqu’elle était avec lui, Cissy tentait tant bien que mal d’oublier que tout allait mal, que leur seul salut pour garder dignité et mérite était le Seigneur des Ténèbres - Après tout, il suffisait de bien regarder : Ils avaient mit un sang-de-bourbe au pouvoir. Y avait-il pire affront ? – car la jeune femme soupçonnait que la seule chose dont Lucius avait envie, en rentrant chaque soir, était de s’évader quelques instants de ses obligations – Du moins, elle le voyait ainsi car c’est ce que la belle aurait aimé, si elle avait été à la place du blond.
    Alors même que son époux se plu à lui embrasser le coup – comme s’il semblait connaitre par cœur le moindre de ses points faibles – elle se laissa aller à humer son odeur à plein poumon. Oui, l’odeur de Lucius en révélait beaucoup plus sur lui que la plus part des gens ne pouvait le penser – et d’une certaine manière, quel idiot s’aventurerait à sentir le coup/les cheveux du Malefoy, à moins de tenir si peu à la vie et à sa dignité ? Tout compte fait, oubliez cela… Une liste relativement longue de personnes assez décérébrées pour le faire venait sans le moindre soucis à l’esprit de la blonde, à tel point qu’elle dut balayer au plus vite les images plus ou moins déplaisantes – comme le regard arrogant d’un des traitres Black dont elle se refusait tout bonnement à prononcer le prénom – qui se bousculaient dans sa tête. Une trop grande imagination : L’un des meilleurs atout et des pires ennemis de Cissy, capable du meilleur, comme de ruiner une situation parfaitement parfaite – à défaut d’autre adjectif. Toutefois, cela n’avait pas grande importance, à présent, et elle pouvait même clairement dire qu’il n’avait pas été en mission : Il ne sentait pas le sang des impurs qui avaient souillé un quelconque endroit. Logiquement, il revenait donc du Ministère.
    Enfin, elle sentit ses lèvres sur les siennes, et étira enfin un mince sourire de satisfaction.

      -Bonsoir. Susura-t-elle du même ton que lui, en attrapant avec délicatesse l’écrin qu’il lui tendait.


    Elle ne pût retenir la lueur d’émerveillement qui devait passer dans ses yeux, alors qu’elle aperçu la bague, et ne prit même pas la peine de se demander si cela faisait d’elle quelqu’un de matérialiste. C’était très certainement l’un des plus beau bijoux qu’il lui ait été donné de porter : Brillant, éclatant et – après qu’elle l’eut passé à son doigt – lui allant parfaitement. Toutefois, cela n’empêcha pas la blonde d’être suspicieuse. Comprenez-la : Aujourd’hui n’était pas un jour important, pourtant ce cadeau était loin d’être ordinaire. Si la partie la plus sarcastique de son cerveau lui chantonnait que cela sentait la mauvaise nouvelle, la belle la repoussa au fond de son cerveau, bien décidée à ne pas l’écouter, suivant Lucius jusqu’à la salle-à-manger sans accorder un seul regard aux elfes, hochant la tête à la proposition de son mari et s’asseyant à côté de lui. Petite, ses parents avaient toujours eut l’habitude de se faire face, aux deux extrémités d’une table trop grande et avec, perdue au milieu, leur progéniture. Souvenir amère, s’il en était, de ces longs repas de silence ou ni elle, ni Bellatrix, ni Andromeda n’osaient piper mot : La jeune femme s’était jurée de ne prendre la place due à l’épouse du maître de maison que lors des repas important, jamais lorsqu’ils n’étaient que tout les deux. Servant Lucius, puis se servant, son regard se porta de nouveau sur le nouvel anneau ornant sa main.

      - Merci pour la bague, elle est vraiment magnifique. Murmura-t-elle, son regard passant de l’anneau à Lucius. Si je peux me permettre, as-tu eu le temps de l’acheter aujourd’hui, ou préparais-tu cette surprise depuis un moment ?


    Elle sourit, scrutant un instant son visage pour y décelé une quelconque émotion.

      - Tu sembles soucieux ?


    Narcissa n’avait, à table, que deux règles : Ne pas parler travail, et ne pas parler de sa famille – Il était de notoriété publique que son cher et tendre n’aimait pas Bellatrix, et Bella le lui rendait bien ; tout comme le fait que les repas de familles Black étaient toujours long et ennuyeux, à l’image d’une fade Druella, perdue dans ses idéaux de perfection. Pourtant, il lui faudrait tôt ou tard déroger à l’une de ces deux règles. A choisir, la blonde aurait sans aucun doute opter pour tard, mais avait la nettement impression d’avoir justement dérogé à l’une de ces règles. Avec n’importe qui d’autre, elle aurait changé de sujet. Pas avec Lucius.

      - Pourrais-je t’aider d’une quelque manière qui soit ?
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MessageSujet: Re: Mirror, mirror, where is the beauty in the world? {Lucius Jeu 23 Déc - 18:13


Lucius & Narcissa ♥



L'incarantion de la Beauté. Voilà ce qu'était Narcissa Malefoy. Jamais Lucius ne pensait à Narcissa Black. Jamais. Il était de notoriété publique qu'il n'aimait pas sa belle famille et tout particulièrement Bellatrix, qui ne s'était jamais gênée pour lui rendre sa part de haine et de dégoût. Combien de fois avait-il failli lui arracher la tête ? Ou bien l'assomer à coups de poêle ? La dernière fois qu'elle était venue au manoir Malefoy, elle l'avait tant poussé à bout, que Lucius avait fini par sortir sa baguette et seule l'intervention de Narcissa l'avait empêché de mettre sa belle-soeur en charpie. Folle. Voilà ce qu'était Bellatrix Black. Complètement dérangée des neurone et hystérique. Mais jamais Lucius n'en parlait avec son épouse. Ils avaient tout deux passé une sorte de pacte silencieux. Ne jamais parler des Black dans l'enceinte du manoir.

Lucius lança un regard méprisant aux derniers elfes de maison qui garnissaient la table.

- Dégagez, cracha-t-il.

Les repoussantes créatures filèrent vers les cuisines, apeurées. Un sourire carnassier se dessina sur les lèvres du mangemort. Il releva la tête vers son épouse, assise à sa droite. Ils avaient décidé, d'un commun accord, de siéger à côté. Narcissa ne s'asseyait à l'autre bout de la longue table de bois que dans les grandes occasions, lorsqu'ils recevaient des invités. C'était ainsi l'occasion pour les Malefoy de montrer leur richesse et leur puissance. Il n'était pas rare de croiser un haut fonctionnaire du Ministère ou de la Gazette du Sorcier au détour d'un des salons de la grande demeure. Cependant, jamais le ministre ne ferait un pas ici. Lucius Malefoy haïssait cordialement Maximus Cobb, qui le lui rendait bien. Inconsciemment jaloux de l'importance d'un né-moldu, Lucius méprisait cet homme qui, d'après lui, accumulait les défauts. Ancien Gryffondor, né-moldu, déshérité, courageux et téméraire. Que pouvait-il y avoir de pire ?

Lucius chassa d'un léger mouvement de la main toutes ces images et rapprocha le plat le plus proche de lui. Une tarte à la citrouille. Le fumet qui s'en dégageait sentait particulièrement bon. Le jeune homme en coupa deux parts, en déposant une dans l'assiette de son épouse. Il se décida alors à répondre à ses questions.

- Si je peux me permettre, as-tu eu le temps de l’acheter aujourd’hui, ou préparais-tu cette surprise depuis un moment ?
- Je l'ai acheté ce matin, ma chérie, répondit Lucius d'un ton léger. En allant au Ministère, je l'ai vue dans la vitrine d'un bijoutier sorcier et l'ai trouvé plutôt jolie. Et je me suis dis qu'elle le serait encore plus à ton doigt.

Lucius ponctua sa phrase d'un sourire malicieux, à travers lequel il fit passer tout l'amour naissant qu'il avait pour son épouse. Depuis leur mariage, il avait plutôt du mal à l'aimer telle une épouse. Il l'avait même trompée le lendemain de leurs noces. Pourtant, Narcissa le lui avait pardonné et depuis quelques temps, le jeune homme découvrait les qualités de sa femme, n'ayant vu jusque là que ses défauts.

- Tu sembles soucieux ?

Lucius, qui avait baissé la tête vers son assiette, la releva, étonné.

- Soucieux ? Non, pas vraiment. Plutôt énervé. A cause de tous ces imbéciles du Ministère. Des incapables, Narcissa. Ce sont des incapables.

Lucius frappa du point sur la table. Il était énervé. Il avait passé la journée avec une bande de crétins, à qui il avait tenté de faire entendre raison. Les Moldus étaient des incapables. Aucun des sorciers du Ministère n'étaient capables d'entendre la voix de la raison. Imbéciles !

- Pourrais-je t’aider d’une quelque manière qui soit ?

Oui, elle le pouvait. D'un geste de baguette, Lucius mit en marche le tourne-disque ancestral. Une valse emplit la grande salle de son air mélodieux. Le jeune homme repoussa son siège et s'approcha de Narcissa, lui tendant sa main. Lorsqu'elle se fut levée, il plaça sa main sur ses hanches et le jeune couple se mit à tournoyer au rythme des magnifiques accords.

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MessageSujet: Re: Mirror, mirror, where is the beauty in the world? {Lucius

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